‹ Les continuateurs de LoretChapitre 193 sur 217 · Du 18. Septembre 1667 (Robwet · texte numérisé non relu

Du 18. Septembre 1667 (Robwet

.[*^;, De du Harlat l'Epous est Fils

'^ Et chez la divine Thémis

" '^S'^ ^^ second Poste occupe encbre ,

prnooniar Oû l'on le courtisc & l'hoDore :

G^oér.1 ,j g sagesse probité .

■ i«Et, bref, de la capacité.

Et tout du long & tout du large .

Pour remplir cette belle Charge ; ' Il a , comme elle aussi , de plus , N'en doutez point , des Carolus.

'»s De CCS Principes donc , je pense , On peut rïrer la Conséquence Qu'us sont dignes , sans contredit ,

L'un de l'autre, comme j'ay dit, [( ~ les du Me

Et l'un des beaux Couples ■ y Dieu leur doint donc vertu féconde Pour bien provigner leur Hymen :

Ce sont pour eux mes vœux, Aken.

Mais je dois encore icy dife Que nôtre Victorieux Sire ,

135 Avéque grâce , avéque éclat , A signé dedans le Contract , Ayant régalé l'Epousée , De bien du Monde trés-prisée , De dix mille de ses Portrais ,

t4<> Fort luisans & batus tout frais , L'un des plus beaux Présens de Noce Qu'on ait jamais fait chez Mandoce.

Mais c'est de chez-Nous trop ja- Il faut d'ailleurs gazetiser. [ser;

I4S Les Séditieux , en Pologve,

Parmy lesquels est maint Yvrogne , Veulent remettre , ce dit-on , Dessus pied la Rébellion.

D'ailleurs , le maussade Tahtare

■ ï" Semble toujours luy dire garre.

Et Monsieur le M^tre Sultan Absolument aussi prétend Qu'elle rompe, & mSme au plus vtte, La Trêve avec le Moscovrre.

■ïiCela fait justement blêmir Le pauvre Prince Cazimir .

Qui void bien qu'en vain il espère Icy-bas un Sort plus prospère , Et qu'il ne peut , selon Bias ,

'*« Etre heureux qu'après le Trépas.

À RoHE , nôtre Duc de Chauhe

A traité tout du long de l'aune.

Car il l'entend en vérité , Les Neveux de Sa Sainteté ;

i«j Et quoy que du Bov Cathouque Le Sieur Ambassadeur se pique D'avoir, avec douze cents Plats , Triomphé seul , en pareil cas , N'en déplaise à sa mine fiére,

170 Du preiùier la belle manière, La politesse & l'ordre enfin Ont éfacé son beau Festin.

Le Premier Visir rien n'oublie

A dessein d'emporter Candie , 175 Et , par un chemin souterrain ,

Il croid s'en emparer enfin ;

Mais le Vemitien , bclle-erre ,

Tant dessous que dessus la Terre

Luy résistant, s'atend aussi 18a Qu'il n'aura pas la Place ainsi.

Voila comment chacun se flate j

Mais , sans que plus je me dilate

Sur ce sujet , en bon Chrétien

Je souhaite au Vénitien 18s Du succez , une entière gloire ,

C'est à dire pleine Victoire.

Cependant , j'ose publier

Que nôtre illustre Chevalier cnoitfiM

Aura déjà fait-là des siennes , d'au-

190 Et que bien-tôt les Rimes miennes ™°"

Auront sujet d'en jargonner.

Je puis à coup seur deviner,

Conessant son Ame Héroïque ;

Et la fameuse Repubuque ■91 En fera faire compliment.

Par son Ministre , honnêtement.

Sans doute , à Madame sa Mers ,

Ainsi qu'il le !uy fit n'aguére

Sur ce qu'avéque .tant d ardeur «» Ce Prince , lequel est tout «ceur,

S'étoit Jette dans cette Place

Qu'assiège l'Otomane Race.

De LoNDRB , une Nouvelle court ,

Peut-être de la Basse-Court , »>$ Sçavoir que le Roy Britannique ,

Bon Prince autant que Politique,

Mais qui punit les Déloyaux ,

A fait n'aguére oster les Seaux

A son Chancelier, pour des Causes ''^°£* iioQui me sont encor Lettres doses ; imaoB]

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