‹ Les continuateurs de Loret. Lettres en vers de La Gravette de Mayolas, Robinet, Boursault, Perdou de Subligny, Laurent et autresChapitre 98 sur 247 · Da 7. Octobre 1666 (Subught · texte numérisé non relu

Da 7. Octobre 1666 (Subught

Jusqu'à ce qu'ua mal-heur étrange Fit prendre à la Rochb le change, Et que luy-mesme il se fut mis Dans les mains de nos Ennemis.

Ce CAprrAnnB redoutable ,

Dont le nom estoit seul un écueil aux Anglois ,

Croyant qu'il s'alloit joindre à l'Amiral François , Fût à sa perte indubitable :

Il prit les Anglois pour Bbaufoiit.

Le nombre des Vaisseaux , leur contenance égale » Leur marche vers le mesme Port Causa sa méprise fatale Et fit que, contre leur espoir, Il s'alla mettre en leur pouvoir.

Ce n'est pas que , dans cette approche,

11 ne leur fist sentir par les coups de son bras Qu'il avoit vrayment Nom La Rooie

Et que cet accident ne l'épouventoit pas ;

Mais cent fois vainement il se mit en deffense. A la fin , ce Lion fut pris , Et conduit dans un lieu , je pense ,

Où l'on luy fera voir qu'on le croit de grand pris.

On me mande de l'ANGLETBaRB

Que bien du mondie y couche à terre

Et qu'on ne sçauroit concevoir

Rien de plus pitoyable à voir.

On dit qu'on tirera ae ce mal-heur funeste ,

Du moins , ce bon-heur consolant * Que le cruel feu de la peste - •

N'y sera plus si violent ,

Et que les ardeurs consumantes De vingt mille maisons que l'on y vit brûler,.

Ayant fort purifié l'air.

En auront pu bannir ses fiâmes pestilentes. Mais j'en craindrois plustost de contraires effets :

L'air fort de plusieurs lieux infects,

La puanteur qu'y peuvent rendre

Dix mille corps ensevelis

Sous trois ou quati-e pieds de cendre . '

Le manque de vivre et de lits , Les injures de 1 air qu'il faut que l'on y souffre , Faute d'avoir des lieux propres à se couvrir,

A mes yeux paroissent un gouffre Où LoNDRE achèvera peut-estre de périr.

On parle toute-fois de rebastir la Ville

Mieux qu'elle n'estoit autrefois :

Ce projet , se faisant par un de ses bons Roys ,

Pourra n'estre pas inutile ; Mais , la perte montant à trois cens millions ,

171 yl Mais il M mit cent fois vainement en deffenoe. 187 A Mais moj j'en crains plustost de contraires

[•ffeota.

\^i A Dessous un pied ou deaz de cendre. 1^4 ^ Un lieu dont pouvoir se couvrir.

se 18e. — Du 7. Octobre 1666 (STsuonr). U6

Quelque plâtre dont on la pare , U faut pour rétablir une pièce ai rare De grandes reparationa»

M5 En ce moment , un homme, à qui la barbe est grise ,

Et qui veut , me dit-il , (jue je le t^mpanise , M'apprend que , sur Tavis que le Duc de Beaufort

Estoit à DisppE dans le Port, On a remis en Mer la Flotte de Holulndb » 310 Et qu'on la vit , le trente , à la hauteur d'OiTBNDB.

• On adjouste à cela c|ue rAimuL RurrsR Â bon dessein de jomdre une Flottb si belle ;

Mais de tout cela, bagatelle.

Beaufort est retourné dans Brest sans s'arrester, 215 Et le vent emporta le Hollandois malade

Un peu trop tost de nôtre rade.

Je sçay qu'il est pourtant , dés le second du mois ,

Aux Dunes mesmes des Anolois , Attendant que leur Flotte exerce sa vaillance ; uo Mais je croy qu'il aura besoin de patience.

L'Empereur a donné le plaisir d'un Balbt Au Commandeur de Gremonvuxb , Qui n'estoit , dit-on , pas trop lait. Cet Ambassadeur est habile 235 Et non moins connoisseur en divertisseméns ,

Qu'il conduit , quand il veut , avec mille agrémens , Qu'il a d'adresse & de prudence Dans les affaires d'importance.

A Lisbonne , on en fait de mesme :

230 Ce ne spnt que jeux , que plaisirs

Et que magnificence extrême , Et mesme qu'amoureux soupirs.

Le vingt-huitiesme d'Aoust, chacun y vit l'Entrée De l'Auguste Nemours , qu'on y veut adorer, 235 Et les Marchands divers avoient fait préparer,

Chacun , dit-on , pour sa contrée , Les plus riches apprests qu'on eust sceu désirer. Cette Nouvelle Keyne , en se faisant paroistre De temjps en temps & sa fenestre , >4o , Y met le Peuple Port^^gais

Dans le comble de ses souhais.

On y court les Taureaux , on joue à tirer l'Oye , Afin que la Reynb le voye Et d'en prendre l'occasion M5 De la voir elle-mesme avec attention.

202 Cr «fj w. déms B C. | 234 C$ vfrs m, dam A.

^4 ^ D'eitranges. 1 «35 A y firmt.

^3) ^C y vit MO Entrée. — A «H* yat ton ttCrét. | aji A La Kf tUf 1 qui «y fv^. ptroutre

367 1^- — Du 7- Octobre i666 (Subuoht) 3€B

Enfin , MON ADORABLE Pruicb , Je sçay qu'il n'est pas de Province Du Royaume de Portugal Qui ne gouste à longs traits ce bon-heur sans égal. 250 II n'en est pas mesme des nostres

Qui ne publie à haute vois Le plaisir qu'elle sent qu'un cher Objet François Fasse ainsi le bon-heur des autres.

M07 seule j'a^ ce grand mal-heur 355 Que , quand j'en aurois , ce me semble ,

Plus que tout l'Univers ensemble , La mort de mon Amy m'accable de douleur. Ouy, Sert, sortant de la vie , Aux regrets m'a toute asservie.

260 Prince , n'en soyez point jalons ;

J'en rapporte la cause à Vous :

Je Taimois tendrement , je n'en fais point la fine , Parce qu'il se plaisoit à me voir discourir De voste Ame toute divine 265 Et qu'on ne peut manquer par là de m'attendrir.

de SUBLIGNY.

A Paris , Cke^ Alexandre Lesulm , au corn de la rut Dauphme, devant h Pont-nm^. Avec PriviUge du Ro^.

La signature de V auteur et l'adresse du libraire manquant dam BC ; qui pUcent ici la date,

{A La Muse de Cour 1666 (voy. tome I , cqI. 909) , pp. 157-164. B La Muse Dauphine 1667 — 175-184.

C La Muse Dauphine 1668 -^ 175-184.)

LETTRE EN VERS A MADAME

[Par Charlbs ROBINET.]

Du 10. Octobre 1666.

Belle & précieuse Personne ,

Qui recevez de la Couronne

Mille Brillans de tous cotez

Et qui , par l'auguste Naissance

Et les Degrez de l'Alliance .

Touchez à tant de Ma^estez , Princesse , di-je , ainsi des mieux Apparantées ,

Aussi-bien que des mieux rantées ,

Voici nos Vers tous frais édos.

Soyez en , s'il vous platt , Maraine favorable »

i8i. — Du lo. Octobre 1666 (Robinr).

Car, si vous les nommez par un nom honorable « Ils seront en tous Lieux accueillis avec los.

De chez-Vous part la Renommée , Dont toute belle Ame est charmée ; Elle nait de vos Sentimens , Et c'est enfin par vôtre Estime Qu'on passe à l'Honneur légitime Qui triomphe des Monumens.

S'il prenoit à quelqu'un envie

30 De s'en aller en Moscovie , Tres-firoidureuse Région , Pour suivre la Rbugion Qu'à la Greojue lUec on professe (Pour moy , si )'y vai$,qu'on m'y fesse) ,

35 U sçaura que , selon les Lôix .

U doit une seconde fois S'y régénérer au Baptême Et recevoir un nouveau CrÊme.

On dit qu'à Moscou , sur ce Point ,

foLc Peuple ne s'accorde point , D'où s'ensuit beau remu-ménage , Les uns dizans que c'est l'Usage De tout temps pratiqué chez^eux ^ Et les autre»^ moins scrupuleux

15 Et qui n'en font mêmes que rire , Soûtenans qu'il le faut détruire.

Or le Grand Dtxc , chaussé » dit-on , De l'ancienne Opinion , Veut, absolument qu'on la suive ,

40 Sans qu'en faux sur ce l'on s'inscrive , Et Êdt écorcher les Retifs , De pied en cap , & voire vifs ; Lequel avis aussi je donne Afin que , si quelque Personne

45 Ne veut pas mourur comme un Veau En sa jeime & sa vieille Peau , Elle coure à I'Ecorcherje ^

Dodit Grand Duc de Moscovie.

Les Suédois , un peu testus , 50 Tiennent toujours dans leur Blocus fiiiicEN serré d'étrange sorte; M^, d'autre part, on nous rapporte Que les Assiégez , belliqueux , Sont du moins aussi testus qu'eux 55 Et qu'ils leur font , dans leurs Sor- De si âcheuses Reparties [ties , Que Maints s'en trouvent étourdis

Et dignes d'un Deprofundis ^ Si Deprofundis au Vandale éoN'étoit pas Pierre de scandale , Car au Ciel tout Vandale mort Peut entrer sans tel Passeport.

L'Empereur attend , en Extase, La Beauté qui sera la Base

65 De %es plus amoureux Transports Et , sur les ravissans rapports Qui lui sont faits de son approche .

A présent , sans nule Anicroche , U bénist sans cesse les Cieux

70 Pour un Bonheur si précieux.

U détache aussi de son zélé Mille soupirs au devant d'EUe, Qui vont lui dire élégamment :

« Princesse , avancez promptement ;

75 » Le Cœur qui vers vouis nous envoyé » Se prépare à mourir de joye » Plus de dix fois, en l'heureux Jour » Où les Dieux d'HvMEN & d' Amour, » Lors bien d'accord l'un avec l'autre,

80» Le feront pâmer sur le vôtre. »

Les Musulmans , antichr&tiens , Menacent fort les Vénitiens »

Ce dit-on , dans la Dalmatie ; Mais cela certe les soucie ,

85 Je vous proteste , comme rien • Et ces Braves s'en moquent bien.

Les Heiducs seuls & les Morlaques, Par les niches & les ataques Qu'ils leur font jusqu'en leurs Foyers,

90 Arrestent prou ces gros Limiers ; Mais de certaines Bestelettes Que l'on nomme les Cavalsttes , Ou Sauterelles autrement »

Comme en Egypte anciennement ,

i8i. — Du 10. Octobre 1666 (Robimbi^.

95 Fonnchez-euz cTétranges ravages.

Elles rongent leurs Vers-Bocages , Grugent leurs Fruits & leurs Raisins, Et , comme Animaux tres-malins , Mangent même leur Bled en herbe,

100 Sans qu'elles sçachent le Proverbe.

On leur donne la chasse en vain , Le Fer & le Feu dans la main , Et Ton croid que, sans se méprendre, Elles renaissent de leur cendre ,

105 Tant on en revoid fourmiller Plus qu'on n'en peut écheniller.

Or le oérAT, par sa prudence, Comme en Affaire d importance , A fait chois d'un PRovéorrEUR ,

1 10 Tout rempli de zélé A de cœur.

Pour derechef donner la Chasse A cette Sautillante Race , Et , s'il n'en peut venir à bout, On est prest à croire par tout

1 15 Que ces Ihsectes enragées Ont dans PEnfer esté forgées , Ou que ce sont les Otomans Qui par» quelques Enchantemens, Se sont déguisez de la sorte ,

lao Afin de mieux servir la Porte.

Nôtre illustre Routibr de Mer, Qu'on ne' peut assez estimer, [^^j#Ce HéROS qui tant se renomme ^^ Qu'on le connêtsans qu'on le nomme»

1 25 I>e Di^PE à Brest est allé , Et sa Flote, .ayant là mouillé, S'y trouve à 1 abri des Bourrasques , Des Esprits brouillons & fantasques Qui , troublans le calme des Flots , 130 Déconcertent les Matelots.

Passant de Belle-Ile en ta Man-

fcHE

Un jour ouvrable ou de Dimanche , Ces Vents, contre lui mutinez.

Firent écart , même à son nez , 135 De neuf de ses meilleurs Navires , Dont l'un, qui n'estoit pas des pires.

Que Ton appelle le Rubi , Ayans leur Examen subi ,

PiviSoii "ï*^"^^^ ^^^^ ^^^ Escadre Angloise, Blanc" Qu'il crût d'abord être Françoise , Le Pavillon , pour son mal-heur, Etant de semblable couleur.

Or , son généreiiz CAftTAms N'eut pas vu son erreur k peine

145 Que , pestant , sans être ébahi , Contre le Sort qui l'a trahi .

Il se met dedans la posture De signaler son Avanture Et , s'atachant à I'Amiral , ,

150 Montre un Courage sans é^ Et qui , charmant l'Ennemi même, Fait que , dans sa disgrâce extrême, Il épargne un si grand Guerrier Et ne le veut que Prisonnier ,

155 Comme il le fait tout à son aise , Contre un Navire en ayant seiee.

Les Anolois & les Hôlandois Se sont batus une autre fois (Je vous le di sans menteri^ ,

160 Avec la dernière furie.

Jamais on ne veid un tel }du • Tant par le Fer que par le Feu.

Leurs pauvres Plotes , désolées , Ont été toutes mutilées ,

165 Et leurs grands débris engloutis Dans les Flots profonds de Tnéns.

Je vous voi , Lecteur, en cervelk.

Du débit de cette Nouvelle Qu'aucun n'aura dite avant Moy ;

170 Elle est pourtant digne de foy.

Mais cette Bataille si grande S'est dondée en l'Air vers Ostehde :

Ce n'est rien qu'une Viston, Oli paroissoit même un Lion ,

175 Qui , tenant demi-quart de Lieue , Se batoit les Flanc» de sa Queue Afin d'exciter son courroux Et d'en porter les plus grands coups Vous fugez bien ce qu^oa augure

iSoDe ce beau Combat en figure Qui, peut-estre, est un conte en l'air; Mais , Lecteur bénévole A cher.

Pour moy, j'aime mieux en prédire Que le ressentiment & Tire

1S5 De ces chauds Combatans de Mer Se «seront dissipez en l'Air , Et qu'en br«f la noble Concorde Bannira toute leur Discorde.

Le Roy Breton mande aux Estats

190 Que son Coeur n'y répugne pas.

Et j'ay lu moy-meme la LsTraE Qu'il leur a fait sur ce transmettre, Ecrite en Latin aussi bon

i8i* ~ Do lo. Oméfe 1666 (RoKinrr).

Que de feu Maître Ciqbroii.

195 L'autre Jour, nôtre digne Auguste, Que de chérir il est si juste.

Etant par divertissement Venu voir son beau Batuient , Fut en rHÔTBL , je vous assure , i« De la belle Manufactow (Tramçois ,

f£^ Des Points de France ou Points Qu'il admira plus de dix fois , Efaçans, soit dit sans louanges , Les dIus beaux des Pavs étranges.

jojCe Ûrano Sire en fit des Présens A plusieurs de ses Courtisans , Et fit là provision grande Des Glanbs de façon de Holande , De la Manufacture aiusi

hrB4pi.Par son ordre établie Ici.

M^^ Par là, ses Sujets inutiles

ft^pSont rendus Ouvriers habiles; Par là , l'on leur donne moyen De pouvoir subsister fort bien 215 Et, pour un troisième Avantage D'un Etablissement si sage , Par là , l'on aura tout chez soy , Grâce à notre providant Roy, Mais , grâce encore à ce rare HoiaiE 230 Qui , d'id certe jusqu'à Rome , Ni même ailleurs sous le Soleil , Ne sçauroit avoir son Pareil :

On entend bien que je veux dire , Sans qu'il soit besoin de l'écrire , 125 Ce célèbre Monsieur Colbbrt Qui la Majesté si bien sert.

De SéRi , Comte jeune & brave , Ayant plus d'effet que de bave, Comme , parmi les Alemàns , ^ 11 le fit voir aux Otomans , ées. Avec le Chevalier , son Frère , ""^ Depuis Dimanche est dans la Bière.

M'estant bien informé du Mal Qui causa son Trépas fatal , 2)5 J*ay sceu que des Chaleurs au Fote De la Mort l'avoyent fait la Proye , Ayans ce Viscère allumé Et totalement consumé ; D'où îepourrois, sans nul sophisme, 240 Conclure, par bon Syllogisme, Qu'il n'est mort que de trop de Feu Et &ute d'avoir trouvé lieu

De l'exhaler avecque gloire

Dans le beau Cbamp de la Victoirb.

245 Un Homme de bonne M AnoR , Ayant deux Fuxes en saison De pouvoir goûter les Délices Qu avec les Déxnst propices On goûte après que bien a point

3^0 A la Femme 1' Homme est conjoint, Dans l'ordre , avoit pourvu I'AÎnée La première par rHYMÉNéE , Et , comme il le croyoit. fort bien , L'Epous ayant beaucoup de Bien.

255 Mais la pnncipale Monote Qui devoit produire sa ioye

' Ne se rencositrânt pas ae poids , EUe en tomba presqu'aux abois , Et de langueur & de tristesse

260 Exhalant des soupirs sans cesse , Faute d*avoir dans son Tourment Le plus petit allégement , Si qu'il rallut, en fin finale , Rompre TUnion conjugale

265 Et la séparer, un beau Jour, De son faux Monnoteur d' Amour.

Or, dit le Conte . sa Cadette , .Un peu plus fine & plus adrette , Désirant jouer à jeu seur

270 Et se sauver d'un tel mal-heur, Cpmme un honnête Personnage La recherchoit en Maruge , Elle en fit l'Essay, par plaisir.

Et , lui , contenta son désir,

275 Aussi par plaisir, je vous jure , Et vous lui rempht sa Ceinture.

Mais , helas ! ce fut à son Dam , Car, au bout des trois quarts d'un N'ayant pas la force de rendre [An ,

380 Ce qu'elle avoit sceu si bien prendre, EUe en trépassa de douleur Et, par cet étrange mal-heur, A son Enfant , au Cimetière , Servit eUe-même de Bi^re.

285 Mais sur deux Sœurs , en vérité , C'est bien de la fatalité ; Toutes deux sont bien mal menées.

De nos Dames les Destinées.

Le Père aussi ne l'est pas moins ,

290 Qui se void , malgré tous ses soins , Si mal-heureux eii chois de Gendre (Ah I c'en est assex pour te pendre )

i8i. — Du lo. Octobre 1666 (RoBOtrr].

Que l'un fiait sa Femme {ûuery N'ayant pas dequoi lui (kinner« 395 Et que 1 autre , tout au contraire , Fait à la sienne trop grand'chére , En -lui fourrant de tels Morceaux Qu'ils l'étouffient, étans trop gros.

Mtts nôtre Lettre est plus que

[pleine ; >ooSus 1 barrons vîte nôtre Veine.

Elle est du neufiéme Octobkr , Proche Parent de DicsicBBR.

4 Péris, Ch€i F. Mngtt, me de U Harpe, eux Tréis Rois. A^tu PrMUgt du Rty.

(Biblioth. iwt., Le», aa. Rés. -r Biblioth. Miïtrine 296. A*. — Biblioth. de l'Arsenal, B. L. 1 1803,)

LA MUSB DE LA COUR

[Par PERDOU db SUBLIGNY.]

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