‹ Les Contusions du PancréasChapitre 17 sur 36 · PEU · texte numérisé non relu

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chlorydrique concentré, puis après s'être débarrassé de l'acide en excès par du carbonate de plomb, en faisant agir sur le liquide ainsi hydrolysé de la phénylhydrazine en solution acélique, on obtient par refroidissement une osazone cristalhisée dans le cas où le malade est atteint d’une lésion du pancréas.

Salkowsky fit des recherches à ce sujet, et il découvrit par application de la réaction de Cammidge, une pentosazone, traduisant la présence de pentose dans l'urine. Cette pentosazone extraite de l'urine offrait une analogie remarquable au point de vue du point de fusion, du mode de cristallisation, des rapports de solubilité, avec la pentosazone qu'il retira directement du pancréas, toujours par la réaction de Cammidge. C'est en se basant sur cette observation que Salkowsky et Hammersten voient dans la pentosurie un état morbide reconnaissant pour cause une lésion du pancréas. Chez

des chiens affamés devenus diabétiques à la suite de l’extirpation du pancréas, la pentosurie pût être démontrée en fait.

En ce qui concerne le pancréas humain, on a fait l'expérience que souvent il se produisait des affections diffuses du pancréas, sans qu'il y ait diabèle et inversement qu'il existait des cas de diabète, sans lésions pancréaliques appréciables, soit macroscopiquement, soit microscopiquement. Dieckoff a publié 9 cas d’altérations presque complètes du pancréas, sans qu'il y ait diabète. Ces faits se rattachent certainement au mystère de la sécrétion interne de la glande, sécrétion qui doit être un produit des îlots de Langerhaus qui différencient le pancréas des glandes salivaires de structure si voisine,

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