F. Imle, Gewerbliche Friedensdokumente, pp. 59 à
2. Reichsarbeitsblalt, mai 1904 ; Sociale Praæis, année 1904, n° 36. Sur 974 conventions collectives existant en janvier 190 en Allemagne, il y avait 118 conventions pour les maçons, 100 pour les potiers, 77 pour les tapissiers, 36 pour les peintres 32 pour les manœuvres et 20 pour les verriers. L'historique de ces conventions se trouve dans Fanny Imle, pp. 295-410,
3. Cependant les dernières conventions conclues ont un ressort de plus
en plus étendu, c'est ainsi que l'union des potiers a projeté un arrangement
Les brasseurs allemands ont, eux aussi, donné une
large place aux conventions colleclives(r). Aprèsune crise intense de l’industrie de la bière en 1894, un arbitre rédigea une réglementation générale des conditons du travail, qui permitaux ouvriers et aux patrons de vivre en paix et de former, de chaque côté, des groupements puissants. En 1907, les ouvriers présentèrent une liste de leurs revendications aux patrons ; ceux-ci répondirent en proposant de nommer une commission mixte pour une réglementation nouvelle. Les délégués apportèrent leurs propositions et, le 18 décembre 1902, fut une convention collective fut conclue pour Berlin et les environs, valable pendant trois ans. Depuis, les ouvriers brasseurs ont fondé une fédération, qui s'occupe de faire de la convention collective de Berlin une convention pour l’ensemble de l'Allemagne.
L'organisation du travail, par contre, est rudimentaire dans certaines industries, comme l’industrie du vêtement, où il existe cependant des conventions collectives, mais dont rien ne fixe la durée et ne précise les sanctions. Les meilleurs résultats ont été obtenus par les tailleurs, qui ont des conventions collectives régulières et des commissions de contrôle.
Dans l’industrie métallurgique, on ne peut guère citer que les contrats, scrupuleusement respectés il est vrai, des batteurs d’or et d’argent à Nurenberg, Furth et Dresde, et la convention générale des
collectif pour tout le royaume de Saxe. Le contrat de l'industrie du bâtiment à Berlin s'étend à 52 localités, celui de Leipzig à 19. 1. Sociale Praxis, année 1904, n° 15. Il y avait, en janvier 1904, 74 con-
ventions collectives pour la brasserie allemande.