‹ Les convulsions de Paris (volume 3)Chapitre 38 sur 56 · A MONSIEUR LE DIRECTEUR DU DÉPÔT · texte numérisé non relu

A MONSIEUR LE DIRECTEUR DU DÉPÔT

DépM de la Pi'éfecture de police, n* 12. Mardi, 11 juillet 1871.

Monsieur,

Je YÎens Vous rappeler que vous m'avei promis de me faire donner le? quarante francs que j'ai laissés au greffe et dont j'ai besoin pour des achats indispensables.

Je vous prierai également de vouloir bien faire cesser la petite taquinerie dont je suis l'objet depuis mon arrivée dans votre maison ; à chaque instant on ouvre mon guichet, on me regarde comme si j'étais une béte féroce du Jardin des Plantes et derrière ma porte j'entends constamment ces aimables exclamations prononcées d'une voix assez haute : Canaille! scélérat! On devrait bien le fusiller, etc., etc.

Enfin, je vous prie d'autoriser votre cantinier à me donner un crayon ; je prends l'engagement de respecter vos murs pourtant si peu vierges.

Recevez, Monsieur, toutes mes civilités.

Th. Ferrj.

356 PIÈCES JUSTIFiaiTVES.

KUMÉRO 5.

Ordre à» OrelB«r>

(Voir le Sac-simile ci-contre.)

. Pour comprendre toute l'importance de l'ordre d'exécution dont je donne ici le fac-similé, il faut le lire comme il a été libellé, par trois mains différentes. Un vengeur de Flourens rédige l'ordre « de fusiller immédiatement Vindividu pris les armes à la main • ; on ignore son nom, qu'on ne lui demande même pas ; le commandant Greffier applique sa griffe — il sait à peine signer — sur cette paperasse homicide. Celle-ci est portée à Ferr^, délégué à la sûreté générale, qui non seulement ne s'oppose pas à l'exécution, mais au contraire Tapprouve, sans même savoir quel est le malheureux qui va en être la victime. L'ordre d'exécution «st transmis au greffe du Dépôt; le greffier, après explication, devine que l'individu que l'on veut fusiller est un détenu amené quelques instants aupai^avant ; alors, entre les lignes, il inscrit le nom qu'il relève sur le registre d'écrou : Jean Yaillot, puis à côté, la date : 22 (mai). Ceci fait, l'homme est extrait de la cellule et remis au peloton meurtrier. Pendant que l'on accomplissait ces étranges < formalités », J. Yaillot

avait eu le temps d'écrire une lettre que j'ai enti*e les mains et que je cite en entier, parce qu'elle me semble démontrer l'innocence de celui qui allait ouvrir la série des massacres systématiques :

Paris, le 22 mai 1871.

Je m'appelle Jean Isidore Valliot. Je suis à Paris depuis le 20 mars. J'ai d'abord été employé à la Commune comme palefrenier dans les caves de l'hôtel de ville. Étant tombé ipalade j'ai entré a Fembulance de la caserne de l'Ourcine. J'en suis sorti ces jours-ci pour m'engager dans les troupes de la Commune. On m'a donné un ordre pour me rendre à la porte Maillot (il est encore dans mon calepin qu'on m'a prie). Ma blessure n'étant pas guérie, j'ai pensé que l'artillerie qui était mon arme me fatiguerait beaucoup. Je me suis enrôlé aux éclaireurs fédérés, rue des prêtres saint Germain l'auxerrois, je figure le 2"« sur la liste d'enrôlement ; j'ai passé ma journée hier à chercher des jeunes gens pour former notre première compagnie.

Déjà hier soir nous étions une centaine ; nous fûmes casernes à la caserne Babylone. Moi j'ai pour camarade un jeune homme qui est ordonnance du colonel Ponce gouverneur de la caserne de la Citée, j'ai couché avec lui la nuit dernière. A huit heures seulement ce matin j'ai trouvé un chassepot à la caserne et je suis parti du côté des Tuileries. Comme le feu sur le quai de la rive droite était accablé d'obus, j'ai pris le pont des saints. Pères et je suis entré dans la rue de Yarennes, je crois. î^ous avons tiraillés quatre que nous étions toute la matinée contre des espèces de sergents de Ville habillés en gardes nationaux avec un galon blanc à leur képi. Nous avons gagné de maison en maison jusqu'à la rue de Sèvres. Là les Versaillais étaient en face de nous. Nous avions un couvent sur notre passage, j'ai voulu en fermer la porte pour pouvoir gagner la terrasse, c'est alors qu'un vengeur de Flourens en casquette blanche me fait signe tombe sur moi et me désarme malgré mes protestations. On me prend un beau revolver de cavalerie que j'ai depuis le 40 décembre, on me prend mon fusil chassepot et cinq francs d'argent et tous mes papiers parmis lesquels une carte d'identité du bataillon. Maintenant on m'accuse d'insulte à la Conmiune, je ne connais pas tous les membres de la Commune , mais je peux dir^ dut-il m'en coûter la vie, que j'ai indignement été traité dans mon ' arrestation. Ajoutons à cela que je me trouve complètement sourd et comme fou par les coups de feu ce matin.

On m'accuse d'ivresse, je n'ai ni bu ni mangé depuis ce matin, si je suis soûl c'est par la poudre.

Un dernier mot j'invoque comme preuve de mon identité le colo-

nd Ponce qui m'a foatu i la saUe de Police il y a deux jours, it m*a toujours va à la caserne de la Citée dont il est le gouYerneur. Tin- Toque le témoignage da citoyen Forein ordonnance du colonel de la Citée, qoi est mon camarade, nous étions à Paris auparavant la guerre de Prusse, nous sommes déserté ensemble le 18* d'artillerie pour venir nous mêler au mouvement de Paris. Cytoyen ceux qui m'ont arrêté se sont mépris, seulement je demande à ce qu'on me rende ce que j'avais, un chassepot, un revolver, cinq francs d'argent et tons mes papiers compris dans un fort calepin. Je suis victime d'une erreur déplorable, que je sois interrogé en régie. J'ai encore sor moi les effets de la commune avec le cachet seulement, mon ancien pantalon de cavalerie.

PIÈGES JUSnFIGÀTITKS. 3S9

!•• MoBi-T«léri«B aprèf 1« 18 nari .

Marais, fS ayril 18S0.

Yotts me deuiBndet, mondietif, de feirè appel ft mes souvenirs pmt retracer le rôle qu'a rempli le Heutenant'^coloiiel de Lochneri mon père, au Hont-talérien, pendant la Commune, en 1811. Je Tais tâcher de tous satisfaire en tous envoyant sur ce sujet quelques détails absolument certains, qui me sont fournis par ses lettres et par le registre Journal mUitalre qu'il tint dans ces jours néfastes.

En sa qualité de commandant de place, il avait dû, sekm les con-^ dittons de l'armistioe, remettre la forteresse aui mains des Prussiens, n f rentra le 7 mars, atec un bataillon du 113* de ligne^ et y reçut ie lendemain les deux bataillons de chasseurs, 21* et S9*, cités pst tous à propos de l'assassinat du malheureux Vincenzini. L*esprit de ces bataillons était tel, qu'il manquait le premier jour à Fappel 280 hommes au 21* bataillon, et M5 au 39*.

Il fallait réorganiser les services ateo cette garnison, et, pour premier soin, approprier le fort. Yoid cé qu*ëcritait le colonel de Lochner ft ee si^et i

« Les chasseurs sont sans armes, et partant très désoeuvrés, tous faubotfriens de Paris, et très disposés à acheter TcEfUtré de destruction si bien réussie par les Prussiens. Tous ne vous figurex pas Té* tat de saleté et de dégradation dans lequel Ils ont laissé mon pauvre fort...* Les ouvriers manquent pour les réparations, et l'on ne consentira pas à faire des dépenses en ce moment malheureux. Tout cela me cause une tristesse inexprimable. Cette dévastation, ces ruines, sont l'image de notre pays tout entier, et je n'ai plus, pour faire diversion aux cruelles pensées que ce dissolvant tableau suggère, la vie si active que Je menais pendant la guerre. 9 (Lettre du 8 mars 1871).

Ce n'était cependant pas l'occupation qui devait lui manquer. Il vit bien vite ce qu'il pressentait, le mauvais vouloir des chasseurs :

c J'ai 30(10 chasseurs à pied recrutés dans Paris, actuellement sans armes, qui font le diable, et qui pilleraient comme de véritables insurgés si l'on ne faisait bonne garde, d (Lettre du 10 mars 1871).

a On cherche par tous les moyens possibles à employer les loisirs

des chasseurs, dont la remuante activité devient inquiétante : gymnase, manœuvre du canon, corvées, tout est mis en usage et ne produit que de médiocres résultats. » (11 mars, Journal militaire.)

a Envoi des corvées sans armes au plateau de la Bergerie et à Buzenval pour l'enterrement des cadavres demeurés sans sépulture dans les lignes prussiennes. » (15 mars, Journal militaire.)

c Continuation des précédentes corvées et de deux autres. Les corvées d'ensevelissement ne peuvent être abandonnées, bien que ce soit un dimanche. » (18 mars. Journal militaire.)

« C'est au milieu de ces difficultés, et dans cette situation déjà si tendue que le colonel Potticr, commandant le 113" de ligne, reçut, le 18 mai*s, vers minuit, l'ordre de se replier sur Versailles, ne laissant au Mont-Valérien que les chasseurs. »

Si, comme il est dit dans l'enquête parlementaire, plusieurs députés, dont le général Martin deâ Pallières, l'amiral Jauréguiberry, s'émurent de l'abandon de cette forteresse, et firent sans résultat des démarches auprès du chef du pouvoir exécutif, que ne ressentit pas le commandant du fort qui voyait s'amonceler l'orage erqui le sentait près d'éclater ! 11 savait par quelques avis sûrs que les bataillons de chasseurs communiquaient secrètement avec les insurgés. D'autre pai^, quand, dans la journée du dimanche (19 mars), ces chasseurs s'aperçurent qu'ils avaient été laissés seuls au fort, leur agitation grandit d'une manière inquiétante; aussi vers neuf heures du soir, le lieutenant-colonel de Lochner rassembla un rapide conseil dans lequel il décida, sous sa responsabilité et avec l'adhésion unanime des chefs de corps et des officiers, le renvoi des deux bataillons.

« Le commandant du fort prescrit, sotis sa responsabilité, aux chefs de bataillon Pallach et Bayard, commandant les 21* et 23* bataillons, de faire partir avec des feuilles de route tous les honunes de leurs bataillons en mesure d'être libérés. Puis il ordonne à ces chefs de corps de se disposer à partir, le premier pour fivreux, l'autre pour Charti^es, points auxquels ils trouveront de nouveaux ordres de route, t (19 mars. Journal militaire.)

A l'issue de ce conseil, M. Pelletier, officier de chasseurs, et deux autres émissaires furent envoyés à Versailles au général Viuoy pour l'informer des mesures prises et réclamer du secours. Aii reçu de ces messages, le général Vinoy se rendit, vers une heure du matin, auprès de M. Thiers, parvint à pénétrer jusqu'à lui et obtint enfin l'envoi au Mont-Yalérien de troupes sûres. Il prescrivit alors le départ immédiat, pour la forteresse, du 119* de ligne. Avis fut donné de cet ordre au colonel de Lochner.

« La nuit est difficile à passer, dit le Journal militaire. — Un poste de vingt-huit chasseurs choisis veille à rentrée du fort. Les poternes sont gardées chacune par un factionnaire. Une ronde incessante surveille ces derniers. Pas une poterne n'est fermée à clé; toutes les serrures ont été brisées la veille. »

PIÈGES JUSTIFIGAnVES. 361

Le lieutenant-colonel commandant le fort passe la nuit au poste de la porte d'entrée, placé littéralement entre deux feux : les chasseurs rebelles qui grondent sourdement n'attendant qu'une occasion pour se révolter, et la menace de ce qui peut venir du côté de Paris.

c Le 23* part à 6 heures ; le 21* à 9 heures. Le fort n*est plus gardé que par le poste d'entrée. A ce moment se présente un sergent-nugor de la garde nationale, annonçant que le Comité de défense a ordonné l'envoi au Mont-Valérien de deux bataillons des Ternes et des BatignoUes, et qu'ils devaient arriver dans la journée. » (Journal militaire.)

Le colonel accueille froidement ce message. — A 9 heures 1/2 une troupe lui est signalée. Il la voit venir avec une inexprimable anxiété. Est-ce la perte? Est-ce le salut? — Il cherche avec sa lorgnette à reconnaître à travers le brouillard quelque signe distinctif, lorsqu'une voix s'écrie joyeusement à ses côtés. « Pantalons rouges, mon colonel!.... »

C'était un premier bataillon du 119*; son attitude était résolue, la situation était sauvée. Le reste du régiment arriva peu après, puis de l'artillerie, du génie, quelques chasseurs à cheval et pour quatre jours de vivres. — Vers 8 heures du soir, on annonça, au poste de l'avancée, une députation d'offlders de la garde nationale, parmi lesquels,, paralt-il, était le citoyen LuUier. — Le commandant du fort et le colonel Gholleton, commandant le 119*, les reçurent au poste d'entrée, afin d'empêcher toute inspection ou kmr contact avec la garnison, qui était alors de 1800 hommes.

« Ces messieurs, dit le Journal militaire, déclarent qu'ils appartiennent à deux bataillons, l'un de la garde nationale des Ternes, l'autre de celle des BatignoUes, qu'ils précèdent leurs bataillons, arrêtés à environ 1000 mètres du fort et qu'ils viennent conmiuniquer au commandant l'ordre qu'ils ont reçu du comité de défense de venir occuper le fort. Le lieutenant-colonel, commandant la place, leur répond qu'il n'a reçu aucun ordre à leur siyet, qu'il ne reconnaît pas le comité de défense dont lui parlent les délégués ; qu'il ne recevra d'ordres que de ses chefs directs ; et, quant à la garde du fort, au siyet de laquelle les gardes nationaux paraissent être soucieux, ils peuvent se iraiiquilliser : le Mont-Valérien est à l'abri de toute attaque, de quelque côté qu'elle vienne. — Les envoyés se sont retirés en donnant à entendre que la manière dont ils avaient été accueillis mécontenterait beaucoup. — En effet, en prêtant attentivement l'oreille, il a été possible d'entendre après leur départ, à travers l'obscurité, quelques rumeurs venant de la direction qu'ils avaient suivie. i!>

Cette tentative infructueuse fut la seule que firent les communards pour occuper le Mont-Yalérien. Malgré leur échec, et Ton ne sait pourquoi, ils croyaient encore à la complicité de la forteresse,

ses PIÈCES JUSTIFICATIVES.

et le premier coup de canon qui ledr barra le chemin an rondpoint des Bergères, dissipa lem's illusions d'une manière terrifiante.

On sait quel fat le i^le du Mont-Talêrien pendant la Commune, par son action et par ses observations. M. Thiers y rendit honmiage dans sa déposition devant la Commission d'enquête, en disant !

« Les ofBciers placés att Mont-'Yalérien et munis d'instruments qui leur permettaient de bien Tbir les moutements des insurgés, nous rendirent d'immenses sertices. •

Je termine sur ce témoignage flatteur un récit que le culte que je porte à la mémoire de mon père me porterait encore 1 allonger. TeuilleZi monsieur, en eicuser l'étéfldue et croire à, etc., ete< ^

M. B«i RéeDi Lonmi».

' et. Rapport du marquis de La Bochetulon et pléoes y aniieiéM. {Enquête parlementaire 9ur le 18 mar9, 1. 1, p. 409 et syiv.) — 11 résulte de ces documents que le fort da Hoiit-Yalérien, qui était ta clef de Paris et ta clef de f efsailles, a été abandonné sans défense depuis le iB mars, fflimiit, jttsqn'ati 9 mars, neuf heures et demie du matin, et qu*il s'a ûi son salttt qu'à rineiigle du lieutenant-colonel Loehner^

Pr«i«ttatiMi tes pasUart praUttanif .

Paris, le 90 mai 1871.

Citoyens membres de la Commune,

A cette heure d'une gravité terrible pour notre ville, pour la France et pour vous-mêmes, consentez à écouter la libre voix d'hommes, vos concitoyens, demeurés à leur poste à Paris, au milieu de tant de souffrances, pour y exercer un ministère de paix, en consolant les affligés, en soignant les blessés et assistant les mourants. Ce qui les fait parler, ce n'est ni motif politique ni esprit départi : c'est l'humanité, c'est l'honneur de la France, c'est la loi du Dieu de l'Évangile, auquel ils croient et qu'ils prennent à témoin de leur sincérité. Ils osent le dire aussi, c'est leur devoir envers vous ; ils vous doivent de vous dire la vérité telle qu'elle est dans leurs cœurs.

Citoyens, nous avons frémi à la nouvelle que la Commune semble résolue d'entrer dans la voie des représailles sanglantes et des exécutions politiques. S'il en est ainsi, ce que nous hésitons à croire, nous nous unissons à ceux qui ont déjà protesté contre un tel dessein, et nous vous supplions de ne pas ajouter à tant de sang versé sur les champs de bataille le sang versé en dehors des combats. Punir de mort un otage parce qu'un autre est accusé d'avoir commis un meurtre; frapper pour le crime d'autrui, si ce crime est prouvé, un homme qiâ n'a commis aucun délit que les lois ordinaires condamnent, serait-ce justice? Nous le demandons à la conscience de tous les membres de la Conmiime ; ne serait-ce pas plutôt le retour à la barbarie ?

Nous vous en supplions, ne permettez pas que le souvenir de tels actes accomplis à Paris en plein dix-neuvième siècle vienrie se joindre au souvenir d'actes semblables qui ont ensanglanté et assombri l'histoire de la France; ne permettez pas qu'il passe à la postérité attaché à vos noms.

Après tant de douleurs et de deuils, accordez-nous plutôt la consolation d'obtenir de vous un acte de justice et de miséricorde, dont le

souvenir adoucira un jour celui des luttes sanglantes qui déchirent en ce moment la patrie.

Plusieurs de nos coreligionnaires étrangers qui sont restés à Paris pendant le siège, et qui ont donné à notre nation la preuve éclatante de leur sympathie envers nos blessés et nos populations affamées, ont voulu signer avec nous cette adresse. En vous la présentant, noos obéissons à la voix de notre conscience, qui ne nous perniettait pas de nous taire.

Grakdpierke, pasteur ; Yallette, pasteur ; Gim.LAuins Mosoa, pasteur; Victor Gesdci., pasteur;, G. Fische, pasteur; Ernest Dhombres, pasteur; Feux Kuhn, pasteur; E. Ro- BRiN, pasteur; Loois Vernes, pasteur; Rouville, pasteur; Vessbii, pasteur; Edmond de Pressensé, pasteur; A. DecouppBT, pasteur; Mure-Robineau, pasteur; De Lrpoioe, pasteur; A. Deb, i>asteur ; Matter, pasteur; A. L. Mon- TANDON, pasteur; Emile Gook, pasteur; Jomn-Rose Gor- HAGK, D. M. de Paris et d'Edimbourg; H. Padmier, pasteur; P. G. Gaubert, pasteur ; EoGàNE Bersier, pasteur; Edouard Forbes, pasteur anglican.

IntorvMitiOB d« M. Watbbanw, mlnlttr* plénipatoiitialr* d«t fttatt-ltaii dUkiiiériqii«, •& faveur d« Mfr Darboy, arolMYêqae de Paris.

M. Elihu Washbume a bien voulu nous autoriser à traduire et à publier la brochure écrite par lui sous le titre de : Account of the Sufferings and Deaih of the Most Rev. George Darboy, laie Archbishop of Parié, communicated by El» ExcelUncy E. B. Wa^hburnet Minister oflhe United States al the Court of France, in answer io a Letter of the Catholic Union ofNew York thanking Bis Excellency for his attention to that Prelate. — Published by the Catholic Union of New-York. 1873 *.

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