DE LA GUERRE
26 avril 1871.
RéacitonaalM
Bourse. — On dit qu'il y a un gi*and découragement parmi les fédérés, la moitié de ceux qui rentrent disent qu'ik ne retourneront pas se battre, Taffaire est trop longue.
Ils sont tout au plus 50,000 h. (soldats de 30 sous) ; ils n'empêcheront pas les Versaillais de rentrer.
La Commune n'a pas plus de raison que le gouvernement de Versailles ; ce sont deux entêtés. Comme la conciliation n'est pas possible, il faut demander leur démission et faire de nouvelles élections de suite.
On dit que H. Thiers et ses ministres sont fous.
Concorde. — On dit que les lignards et les marins se battent contre les gendarmes et les sergents de ville à Versailles.
Si la Commune triomphe, Paris et la France seront sau* vés, sinon la lutte recommencera dans quelques mois.
Si les Versaillais entrent dans Paris, tous les citoyens prendront Ic's armes et se joindront aux fédérés; ce jour-là, presque tous les lignards mettront la crosse en l'air.
On demande que H. Thiers soit pendu.
On dit que dans les fédérés il y a des chefs mercenaires qui ont des intelligences avec Versailles.
Le chef du service des reporlersy