‹ Les correspondants de J. Joubert 1785-1822Chapitre 12 sur 48 · Pensées et correspondance, I · texte numérisé non relu

Pensées et correspondance, I

été battus par l'adversité passée et qu'ils soient favorisés par la prospérité présente. Ce sont là leurs vents et leur soleil. »

M. de Fontanes ne connut que plus tard cette correspondance, où M. Joubert prédisait si bien l'avenir de son ami : il en fut très touché et déclarait, dans sa reconnaissance « que Platon, écrivant pour marier son disciple, n'aurait pas pu tenir un langage plus beau et plus persuasif ».

Après les premières entrevues, il écrit à M. Joubert :

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