Pensées et correspondance, I
été battus par l'adversité passée et qu'ils soient favorisés par la prospérité présente. Ce sont là leurs vents et leur soleil. »
M. de Fontanes ne connut que plus tard cette correspondance, où M. Joubert prédisait si bien l'avenir de son ami : il en fut très touché et déclarait, dans sa reconnaissance « que Platon, écrivant pour marier son disciple, n'aurait pas pu tenir un langage plus beau et plus persuasif ».
Après les premières entrevues, il écrit à M. Joubert :