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Je doute fort qu'elle en puisse revenir. Les femmes voulurent lui parler avant-hier de testament, sur le pied de mettre ordre au paiement de ses dettes ; elle n'en voulut point entendre parler. Le pauvre petit de Gesvres sera donc mal dans ses affaires. Vous ne vous souciez guère de lui, ni moi non plus *.
M. de Fourqueux reprend Texercice de sa charge ', que son fils n'entendoit pas. On fait le fils conseiller au conseil des finances. N'est-ce pas bien fait?
Les Louvois, les ducs de La Rochefoucauld et de Villeroy font le diable contre le mariage du duc d'Albret, qui se fera cependant malgré; mais je doute que la chose aille aussi vite que le désire le duc d'Albret.
Il me paraît que les légitimes sont très contents de M. d'Argenson. Je souhaite que les légitimés pensent de même, mais j'en doute.
On travaille beaucoup sur le rapport de M. de Noailles : les commissaires s'assemblent tous les jours pour cela.
Lors du rapport au conseil de régence, M. de Noailles dit que tout étoit payé jusqu'à ce jour. Le maréchal d'Estrées dit que si tout étoit comme dans la^marine, qu'il s'en falloit, car il étoit en retard de huit mois. Ce discours pique le Noailles. Il dit : Hé, bien, prenez le soin des finances, je prendrai celui