Elle fut jouée au Palais-Royal le 5* mars
2. Ce jeune homme mourut de bonne heure sans alliance. 1*1 ne laissa qu'une fille, que les généalogistes ne mentionnent P\ comme mariée en Languedoc, sans indiquer de nom de &œ* Les Law de Lauriston descendent d'un frère du contrôleur fi lierai.
tâcher de renouer le mariage ; je doute qu'il réussisse et crains le ridicule pour mon ami.
Gaumartin de Boissy.
22 février.
Il y a eu aujourd'hui une grande assemblée à la banque, qui étoit annoncée il y a plus de huit jours. M. le Régent et M. le Duc y ont assisté. M. Lass portoit la parole, et on a communiqué à tous les assistants, qui étoient en grand nombre, plusieurs résolutions qu'on a prises. Je les ai entendu conter assez mal à un des assistants avec qui j'ai dîné en sortant de là. Voici ce que j'en ai retenu. La banque royale a la Compagnie des Indes, et le Roi se rend garant de tout. Le Roi avoit, dit-on, 50 millions d'actions; il les remet au public, c'est-à-dire en achètera qui voudra; tout cela va faire, à ce qu'on dit, des biens infinis à tous les actionnaires, et je suis persuadé que c'est l'intention. On n'affichera plus à la banque. C'est que de temps en temps la banque affichoit qu'elle achèteroit des actions à tant et qu'elle en ven droit à tant, ce qui dérangeoit la rue Quincampoix. On promet donc de lui laisser liberté tout entière.
On a promis encore de ne plus prendre le 5 0/0 ; je m'explique : lorsque quelqu'un vouloit avoir des papiers au lieu d'argent, il alloit à la banque pour cela; s'il vouloit pour 100 pistoles de papier, il falloit qu'il en donnât 105, et comme de raison, car, le papier
il. — 9