Osliicoli
3. Julie Je Gon/nijuc, iii;iiircs:.c ilu cardinal Ilippolytc «.le Mcdicis.
SEBASTIANO DKI. PIOMBO y7
résolus, pourvu qu'ils voient à Home quelque chose de ce qui est à Florence. Ne vous inquiétez pas à ce sujet, car il n'est pas question ■elenvoycr voir ce qui se trouve à Florence de l'œuvre susdite. C'est à vous de leur envoyer ce qui vous paraîtra le plus convenable pour l'achèvement de l'ouvrage suivant le second projet et comme vous l'entendez, car telle chose commencée pourrait ne pas convenir dans le nouveau projet. C'est donc de vous que tout dépend, il suffit qu'on V trouve un peu de votre odeur. Nous sommes d'accord sur tout le reste et je vous engage autant que je puis à venir, car je crois qu avec la faveur de Notre Seigneur et votre présence, cela s'arrangera beaucoup plus facilement, chacun désirant vous être agréable. Si je vous parais avoir mis l'épée à la main pour votre cause, ne vous en étonnez pas. car je mettrais en jeu ma propre vie et un pauvre garçon avec tout ce qu'il a pour l'amour de vous, Dieu le sait. N'oubliez pas d'avertir Jérôme, qui vous sera très utile, vous viendrez en toute sûreté et il prendra soin de vous. Dans le délai de deux ou trois ans, vous -iiurez à leur payer deu.x mille ducats; je ne crois pas que cela soit discuté, lors môme que, tout calcul fait, vous demanderiez quatre ans. Le Christ vous conserve la santé. Le b avril i532, à Rome. A la hâte. — A vous : Frère Sébastien des Lucianis, plombateur apostoliqi,c __ Au Seigneur Michelange des Bonarotis, à Florence.
i.^.'ij. <V juin.
.Mon très cher Compère,
Messire Ricciardo del Milanese m'a remis hier votre contrat et je vous l'envoie aujourd'hui par M. Pierre Paul: si je l'avais eu plus tòt, je vous l'aurais envoyé.
J'ai diligente et je diligente toujours près de l'ambassadeur la confirmation du consentement du duc d'L'rbin. Messire Jérôme m'a dit que cela ne tarderait pas et que le duc vous écrirait de sa main.
Je compte partir demain pour Fondi, où je ferai le portrait d une dame, et j'y resterai probablement quinze jours. Ne m'écrivez pas et ne m'envovcz rien jusqu'à mon retour; les choses pourraient se perdre.
gS I.KS CORRESPONDAN rS DE MICHEL-ANGE
mandate cossa alcuna insino alla tt^rnata mia perche si potrcbc smarire ogni cossa et subito tornato, se a Dio piacerà, ve scriverò et darò aviso del tutto. Non ve dirò altro : a vui mi racommando per infinite volte. Cristo sano ve conservi, addi 8 zui^no i532, in Roma, tacta in piazza.
El vostro frate Sebastiano de Lucianis, piombatore app" et pictore, fece scrivere.
/.rV.'. i.=i jiif^lio.
(Compare mio carissimo. — Toinato da Fondi io ho trovato morto el povero nostro Bcn\cnuto ' che in vero mi parse cossa molto fora di proposito, et Dio sa quanto mi è doluto, et ridicovi ancora che V aria de Belvedere non e buona, etc.
lo ho icccvuto in più partite 3 vostre tittcre con el disegnio, del che vi rcn^ratio quanto si pò rengratiare, et satisfarmi assai, però el Cristo da le bra/c et la testa in fora, ò quasi simile a quello de Sancto Pietro Montorio, ma |Hirc io me accomoden') meglio che potrò.
Per la seconda vostra facta addi i3 zugnio me recercate che io habbi una licentia da Nostro Signore che possiate condure el frate che lavora de marmo de V ordine de Servi ; et che la licentia se habbia dal generale del ditto bordine, ma non mi havete mandato el nome del generale et el nome del frate : de modo che ho durato faticha a saperlo in Roma, ma.xime del sculptore, pur lo havuto, et Nostro Signore ha facto fare un breve al sopradetto generale che possiate condiir el detto frate in Roma a piacere vostro. Et cussi vi mando el breve, con la retifichatione del ducca de Urbino con doi sue littere, credo siano de V imbasatore suo. Et ancora vi mando ne la inclusa una de ser Zuan Francesco quale ve degnarcte fargela dare; et non ve maravegliate che sia stato tanto a mandarvi queste cosse; è stato per respctto del breve.
Per 1 ultima vostra facla addi 7 de luglio me avisate che domandi licentia a Nostro Signore che possiate venire al ]MÌnci|iio de austo in