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de Fincendie et du sac de la ville de Vile de Cubagua en juillet 1543?
Si nombreuses sont ces attaques, elles se produisent dans tant de localités différentes et pour ainsi dire simultanément que c'est un véritable cauchemar pour les Espagnols. On se demande s'ils ne voient pas des corsaires même où il n'y en a pas! Alonso de Sosa va jusqu^à dire : « Très o quatro navios de franceses se ban becho tan senores de esto mar como lo es el Emperador del rio de San Lucar » ^
Le 3 mars 1544, le vice roi du Mexique ' annonce à La Havane qu'il a reçu avis de la présence de six corsaires français à la Côte Ferme et demande qu'on prévienne Juan de Ânasco qui attend, pour les escorter, les navires cbargés d'argent qui sortent de Saint-Jean d'UUoa pour l'Espagne.
Ce sont sans doute encore ces mêmes vaisseaux qui, au mois d'octobre de la même année,- attaquèrent la ville de. Santa Maria de los Remédies, au Cap de la Yela, mais sans pouvoir s'en emparer et la mettre à sac à cause de la résistance acbarnée de ses habitants qui, quelques mois auparavant, n'avaient pu la préserver du pillage et qui avaient été obligés de se réfugier dans le pueblo de la Laguna de San Juan de la Granjeria de las Perlas au rio de la Hacha •.
Une lettre du 17 février 1546 * nous apprend le sac et le pillage de la ville de Baracoa qui n'oflfrit pas de résistance, la plupart de ses habitants s'étant enfuis. Nous ne savons pas à combien s'est élevé le pillage, mais il dut être considérable car un certain Garcia Ferez se vit enlever un coffre contenant 900 pesos, le nommé Cabanas 400 et Isabelle de Azevedo 300 avec les joyaux de ses filles.
Le 3 juillet 1550, un certain D. Sancho de Leiva ^ envoyait de Renteria une information sur les navires armés sortis des ports français septentrionaux et qui s'apprêtaient, dit-il, à pirater les navires espagnols dans les directions du Cap-