ÉSOPE
Et le moindre alliage en corrompt le métal, Un soldat comme vous l'imagine peut-être • t.. ,
li LIS GOULISâBS DO PASSé.
le p9:^ui8 poitti poUbft» ^ d«& of m'« ru l'élni,
le suis, bon colonel .et qui sert bien VEUkl,
ÈÊOÊB*
Msnsienr le colonel ^i n'éles point soldlit, • * • • * • • •«•«• •■• • •
Boursault a publié. un ronvaa épistolaire {Lettres h Ba^ b^l) ^ui eut un succès prodigieux, Lien que l'ouvrage suit irps-^iédiocre. 11 s'agU d'amours partagées, puis contrariées^ qui SQ .terminent par l'entrée foroée, au eouvent, delà belle. C'est du sentiment (luintessencié , acilenté par ou doux chapitres, dont le réalisme serait impossible au^Qurd'hui. On dirait par moments les Porcherons faisant irrqption dans la cour de l'hôtel Rambouillet.
L*auteur a de plus deux volumes de lettres où l'on retrouve un écho de tous les incidents de répoque, la disgrâce de Fou^et, Ti^ssassinat du président et de la présidente Tar* dieu, des ^na, médiocrement piquants, en prose et en vers, des fables où il aborde avec peu de bonheur lessiyets de La Fontaine ( Boursault est l'homme des duels* midhçTv^ui;),— pauvre récompense, en un mot, de la'
curiosité de l'archéologue littéraire. Pourlaut, je ne sais i=ii je ipeJ^rompC) mais il me semble que l'écrivain auquel j*ai consacré ce travail, et qui s'est, dessiné lui-même pi^ ce joli vers :
Il s'amuse à k muse et la muse l'attuse,
mériiaitidîôina mieux coanu > de^ la génération actueUes^qui • * n'a d« cette ^emi-renommée qu'une perception asses *vaguO#
LES RIVAUX pSS GRANDS HOmOIS.