BERNARD
Je les porte sur ma langue, scellées du sang et des armes de Castille et de Léon. Charles, je ne suis point un orateur, et sans autre préliminaire, je viens te déclarer de la part de la CÉitîlle, de MAon et des Astaries, que, malgré la Yolonté d^Alphonse le Chaste, leart hommea reltaseiit de se livrer à toi et n^ea acceptent pas mémo la pouéa. n y a plus, ils opposent les armée à la main. Tu es un prince illiB^ tre, également fameux dans la paix comme dans la guerre, et tu as reçu de l'Eglise le titre de Très-Chrétion ; mais nous soutenons que nous avons un roi Irfîitime, chrétien et Espagnol comme nous. En somme , Alphonse te prie de l'excuser, s'il ne peut pas tenir la parole qu'il t'a donnée.
CBARLEMIGNE.
Que dls-taf
mniun».
Ce que tu riens dTenteadre : f ajoute qae si tu veux enrahir TEspagne, elle Tient de faire alliance avec le More. C'est elle bientôt qui te demandera trilinu
CHARLtMACWl.
Lève-toi.