‹ Les coulisses du passéChapitre 25 sur 70 · BERNARD · texte numérisé non relu

BERNARD

Volontiers ; d'ailleurs, Je suis pressé, et J'aime autant être debout.

charlbhaghi.

Espagnol, rends grUee à ton titre de messager; sans ce caractère sacré, tu ne serais pas sorti vivant de ce palais. Uis à ton roi qu'il est un vilain, sans foi, sans raison, sans constance dans sa parole. Dis-lui que je lui prendrai son royaume par la force, puisque sa démence et mon bon droit m'y oliUgent.

BBRiiARa, mettant l'épée 4 la main.

Quiconque prétend que mon roi n*est pas tm honorable cbrétira« qae son bras est sans force et sa parole sans vertu, que lui et TEspagne ne sont pas le chef du monde, celui-là a meoti.

CaAKLBKAiaR.

Qu*on le tue!

{RûlMd marche sur Bernard.)

THÉASHB AirriQUS KT étBAMOIR. iOK^ Arrière, Roland 1

ROLAKD.

Oui, tu as rais-ori. Uû homtne qui, en Kruncu, el dana co palais <jui en eM le chef-lieu, a eu le courage de parler de la sorte et Tait biiUer ainsi ion épée, est plot qa*iin homme. Apprendi-moi ^ tu •■•

Je 01118 BOl-mâmA : on demande pia davantago. Tol-nila«f

Ooi» moi, qak aiiii moi por moHnAn». (lue ma ToiUL>taY

ftOLARU.

in cliurchti la mot. As-tu perdu le suast

Nullement.

Kniin, qui es-iu ?

Je sois moi, et Je fuis plus que toi.

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