‹ Les coulisses du passéChapitre 27 sur 70 · L.iyui^ca Uy GoOglc · texte numérisé non relu

L.iyui^ca Uy GoOglc

THÉATRË ANTiQUE U? KTOAMOIR.

Dans IJebelloy, — c'est TrauAlamarre qui est le hérost et don Pedre le tyran.— Ck>mme dans Thistoira et à la fo, don PeJre s'enferre lui-môme en voulant tncr son trère.

Voltaire, si je m'en souviens, et au point do vue eucyclopcdiquc sans doute, preud parti pour don Pedro.

Ces deux soipbres personnages n'ont foami à Lopa de Véga cju^iine oooasion de mariTandage. Un moment senlement, don PeJre a l'idée de faire tut r son rival, parce qu'il a embrassé sur les lèvres la femmo que tous les deux aimenty mais ee pmjet n'a pas de suite. None nousretrou» ▼ons même en plein Chien du Hrâinier, témoin oe trait qui n'a rien de tra^j^ique : t Une femme a toujours à son service des excuses pour se ju&tiûer et des larmes pour fdre illusion. »

Mêmes qualités, mêmes défauts dans VEan ibtrée de Madrid. Le Chion du Jardinier est, à mon avis, le chefd'œuvre du recueil. Il y a dans le sujet une conceuiration qui s'est imposée à Téorivain eomme un firein salutaire, et Ton suit d'un èoui à l'autre aveo intérêt toutes les péripéties intimes du eœur do cette £^rando dame amoureuse de sou secrétaire. Je Qote un trait ravissant, au moment où le secrétaire s'excuse de prétendre à de si hautes préfé* renées :

Tstosaii»

CTftt en effet ce que nous dit la nuiuro. nappelez-vous, toutefois, rbistoire de Phaéton et d'Icare : le premier fut précipité de son char for ana montagne escarpée , le second vit fondre ses aSof de pire pour iPêlfe trop approobd da tolen.

num.

Le soleil n*eût pas agi de la sorte, si le soleil eût été femme. Oeci est adorable.

Voici un autre trait ingénieux dont se sont inspirés las

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