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Àmor semper ab avaritix consuevit domicilio exulare

3. Semper amor minuit, vel crescere constat. L'avarice était un crime de Kse-amour ; il fallait donner librement et sans ostentation. Un troubadour, Lenfranc Cigala (la Cigale), posa cette question devant la cour d'amour de Signe : « Qui est plus iligne d'être aimé ou celui qui donne libéral>iment ou celui qui donne malgré lui pour passer pour libéral? » La question

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a Quand l'amour diminue, il finit bientôt et nécessairement. »

Ces sentences, appliquées k chaque cas et procès d'amour, furent approuvées par la cour suprême de Romanie, composée de Planète de Gantelme, dame de Romanie; la marchesa de Malespino et de Saluce, Glarète, dame de Beaux, Laurette de Saint -Laurent, Cécile de Rascas , dame de Cereste, Hugone de Sabran, fille du comte de Forcalquier, Hélène, dame de Monpasset, Elisabeth, dame d'Aix, Ursine, dame de Montpellier, Alète de Mauléon, dame de Courbon, Élys, dame de Meirargue, et Laurette de Sade. Ces beaux noms, qui appartenaient au grand nobiliaire de Provence, donnaient un éclat grave et ravissant aux cours d'amour qu'on se représente cette réunion de dames nobles, assises sous leur blason dans une de ces castilles tourellées qui couvraient la Provence au moyen âge. La cour des dames siégeait quelquefois en pleine campagne sous le pin et l'olivier émaillés de roses odorantes ou sous un treillage de pampre ; discutant avec la gravité des lois de l'honneur les questions d'amour et de galanterie, les voix recueillies, la sentence était prononcée.

fut décidée en faveur du premier système. Cigala fit appel à la cour de Romanie.

Première question posée et résolue : « La dame qui se marie peut-elle légitimement garder au fond du cœur son premier amour, sans forfaire à son devoir de mariage? » La cour de la dame de Narbonne décida « que rien n'était plus conforme aux tendres lois^ de l'amour; la châtelaine ne doit point oublier le chevalier qu'elle a aimé, car la foi donnée est inviolable. »

A la cour d'honneur d'Éléonore de Guyenne * , si belle, si gracieuse, si dissipée, une autre question galante fut posée et résolue : « Un amant heureux et aimé avait néanmoins porté son hommage à une autre dame ; après un mois d'absence et d'oubli, il était revenu à son premier amour. La dame doit-elle lui pardonner ou le repousser sans merci ? »

La cour dit : « Telle est la nature de l'amour : souvent deux amants feignent de souhaiter d'autres engagements , afin de s'assurer toujours davantage de la fidélité et de la constance de la personne aimée : ce serait donc offenser les droits de l'amour que de refuser, sous un pareil pré-

1. Éléonore, fille de Guillaume IX, duc d'Aquitaine, était aussi Provençale; elle avait d'abord épousé Louis VII, roi de France, qu'elle suivit dans la croisade à Constantinople, à Jérusalem : elle avait un grand amour de plaisirs et de galanteries. Le di\orce fut prononcé en IIS'2. Ëléonore de Guyenne épousa ensuite Henri II, roi d'Angleterre.

texte, les baisers et les tendresses d'un amant qui revient à vous, à moins qu'on ait les preuves qu'il vous a trahie. » Ainsi fut la sentence prononcée parÉléonore de Guyenne, la suzeraine de tant de comtés et de châtellenies !

Elle était bien douce, bien indulgente, cette morale d'amour! Mais le code se montrait inflexible pour la déloyauté et l'indélicatesse, même envers les dames : « Un chevalier épris d'une châtelaine dont il ne pouvait vaincre les refus, lui envoya quelques présents, robe, bijoux, affiquets, oiselets de proie, faucon, lévriers de chasse; la dame accepta tout et ne donna rien : n'a-t-elle pas forfait aux lois de l'amour? » La cour prononça très-sévèrement : « 11 faut refuser les dons d'amour ou accorder quelque chose ; nulle dame, à moins d'être au rang des courtisanes à ceinture dorée, ne peut accepter des gages de tendresse sans rendre de l'amour ^ »

Un chevalier avait divulgué les secrets, les mystères, les faveurs de sa dame; la cour déclare que désormais privé même de toute esj'érance, il serait méprisé, et que si quelque dame avait l'audace de violer cette sentence, qu'elle fût à

1. L"s formules des cours d'amour étaient toutes judiciaires. Dominarium eryoCuria congregat^i , de Indus c.uri,r assensu , perpétua fuif cnnstitutinne, etc.

jamais rejetée de la société des châtelaines de Provence.

Ainsi se maintenait dans la chevalerie l'esprit de dévouement et d'honneur : à chaque pas sur cette terre du midi étaient une ville brillante, un château à ogives, crénelé, une cathédrale, une abbaye aux terres bien cultivées, depuis le Var jusqu'au Rhône à travers les collines et les vallées * ; et dans les châteaux vieux comme les rochers de Provence, se tenaient les cours plénièresles plus brillantes, où se donnaient les plus splendides tournois : une noblesse de vaillante origine peuplait ces demeures féodales. Je ne puis résister au désir de rappeler quelques noms vieux et purs. Les faucons ont disparu de nos forêts avec la grande noblesse perdue ; fiers oiseaux éperonnés, ils n'ont pu supporter la souillure des pièces d'honneur du blason -.

1. Les cours d'amour se tenaient dans les cités les plus graves, les plus sérieuses, à Avignon même durant le séjour des papes. On lit dans Mostradamus : « Les comtes de Vintimille et de Tendes, personnages de grands renoms, estant venus visiter le pape Innocent VI à Avignon, furent ouïr les définitions et sentences d'amour prononcées par les dames. »

2. La vanité du temps présent se donne beaucoup de peine pour créer un blason; il y a, dans les armoiries modernes, des hérésies héraldiques monstrueuses.

Venez donc à moi vieille noblesse de Provence ! Voici d'abordlesd'Agoult,illustresdéjàau dixième siècle, seigneurs d'Apt et de Cazeneuve qui portaient d'or ail loup ravissant d'azur lampassé de gueules, et au cimier un loup naissant du casque. Les Abons, d'origine dauphinoise, portaient fascé d'or et d'azur; pour cimier, un lion d'or, et pour devise, union, maintien^; et l'illustre maison d'Adhémar, toute carlovingienne, qui possédait la principauté d'Orange, de Grignan et de Monteil: elle portait quatre quartiers d'or à trois bandes d'azur. Les Adhémar, qui comptaient un troubadour dans leur race, blasonnaient d'abord de gueules à trois bandes d'or ^ Les Arlatans, enfants d'Arles, déjà au milieu du onzième siècle étaient fiers de leur blason d'argent à cinq losanges de gueules, posés en croix.

Fouillez toujours cette terre de Provence. A chaque pas se montrait une grande et vieille chevalerie : les Barras, chevaliers déjà au douzième siècle, qui portaient fascé d'or et d'azur

1. Mon savant parent et ami M. Ch. Kothen a recueilli et dessiné, avec une patience de bénédictin, tous les blasons de la vieille P-ov°nce.

2. Ce sont les Adhémar qui s'allièrent ensuite aux Sévigné de Bretagne; Grignan était un de leurs fiefs. Mme de Sévigné-Grignan habitait un château à la Capelette, tout à côté de Ponl-de-Vivaui.

de six pièces. Les seigneurs de Baux, qui devaient ce nom à leur château élevé sur la colline embaumée de thym et de genêt, étaient alliés même aux comtes de Provence, et plus tard seigneurs de Berre et de Meirargues; la maison de Baux portait une étoile à seize raies d'argent en champ de gueule; quand elle acquit la principauté d'Orange elle prit d'or à un cor d'azur virole d'argent' et lié de gueule. Les Blacas, si illustres ,(vaillance de Blacas) antique cri d'armes, portaient d'argent à seize raies de gueule. Les Cadenet, originaires d'une terre entre Aix et Lambesc , portaient trois chaînes d'or posées en bandes, armoiries parlantes. En vieux provençal , cadènes signifie chaînes.

Les traditions pour les Castellanes les disaient issus des princes deCastille; une vieille charte de l'abbaye de Saint-Victor, émanée d'un Castellane, était scellée des armes de Castille ; le premier de cette race avait été choisi pour arbitre souverain dans un débat élevé entre les deux abbayes de Lerins et de Saint- Victor lès Marseilles. Dans les tournois et luttes d'armes, on reconnaissait leur blason de gueules à un château couvert, crénelé, semé de tourton d'or et massoné de sable. Et au même rang que les Castel-

lane, les Sabrans*, dont le nom se trouve mêlé à tous les fastes de la Provence.

Cette belle noblesse possédait les terres riches et pittoresques qui s'étendent depuis Cadenet, Perthuys , jusqu'à Saint-Remy et Arles, Lambesc, Saint-Cannat, Saint-Pons, le Tholonet, Siniiane, fiefs nobles, châtellenics titrées. Le Rhône fécondait les champs depuis Avignon jusqu'à la Camargue, avec les étangs de Berre et de Marignane. A l'autre extrémité, se dressaient fiers de leur juridiction , les châteaux du Beausset, Aubagne, Gemenos, la Pierre précieuse, source de l'Huveaune, petite rivière ; presque toutes les terres que l'Huveaune arrosait étaient chéries des abbayes et formaient des prieurés. Bien des chartes du monastère de Saint-Victor portent

1. La généalogie des Sabran est une des plus belles histoires à écrire; le premier s'appelait Emenon, et il scella une charte de fondation de monastère de Saint-Pierre de Saulx en 1029. La seigneurie de Sabran était à quatre lieues d'Uzès. Les seigneurs de Sabran s'intitulaient: Par lagrdce de Dieu, connétable des comtes de Toulouse. Guillaume, son fils, entra le premier l'épée à la main dans Antioche. Les Sabran comptaient une femme célèire parmi les troubadours, Garsinde de Sabran, qui épousa, en 1193, Ali.honse II, comte de Provence. M. Raynouard a publié quelques-unes de ses poésies (Choix des poésies des troubadours). Une gracieuse et spirituelle comtesse de Sabran se trouve mêlée à la vie du régent, duc d'Orléans. (Voyez mon livre sur Mme de Parahère.)

donation des fiefs de l'Huveaune, appelés les terres du bon Dieu, solitudes aimées, en face des collines de Saint-Loup, alors ermitage couronné de vieux pins, visité par les bêtes fauves qui faisaient entendre leurs hurlements en s'abreuvant aux eaux de la rivière.

Les cours d'amour, la chasse, les lointaines cavalcades, tels étaient les passe-temps des châtelaines au moyen âge. On voit quelques-unes de ces nobles dames peintes sur les manuscrits, blanches comme l'argent mat, montées sur leur haquenée, le faucon sur le poing, leur lévrier en laisse; la beauté de leur costume relevait la noblesse de leurs traits ; elles conduisaient leur alezan avec grâce et leur parlait comme à des êtres intelligents. Arioste et Boiardo ont recueilli les traditions du moyen âge sur ces héroïnes des chansons de geste : Angélique et Bradamante couraient à travers la forêt célèbre des Ardennes, les cheveux épars et tombant à flots d'or sur leurs épaules.

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ANTIPATHIE ENTRE LES FRANCS ET LES PROVENÇALTC. — GUERRE DES ALBIGEOIS. — MARGUERITE DE PROVENCE ET SAINT LOUIS. — NOELS PROVENÇAUX.

Douzième et treizième siècles.

Le caractère joyeux, dissipé de la race méridionale restait profondément antipathique à la féodalité grave et sérieuse du nord des Gaules ; les guerres, les fêtes, et même les tournois de la Flandre, de la Champagne et de Paris gardaient une empreinte de sévère froideur, que ne comprenait pas la rieuse population provençale. Les trouvères de Normandie chantaient l'amour, et les dames comme les troubadours sans doute, car les mêmes sentiments régnent partout; mais ce n'était ni la même voix, ni le même délire. Marie de France, dans ses contes et lays adressés

au roi d'Angleterre * , n'avait ni les mômes ivresses ni les mêmes passions qu'Azalaïs de Pourcairargue dans ses tensons envoyés comme des baisers au comte de Toulouse, ou bien comme les vers de Garsinde de Sabran, suave et ardente expression d'amour.

Cette antipathie entre les Francs et les Provençaux se manifestait en toute circonstance, et l'austère moine Glaber, de la race franque, s'en fait la vive expression^ dans sa chronique écrite à Troyes en Champagne : « Vers l'an 1000 de l'Incarnation, quand le roi Robert eut épousé Constance, princesse d'Aquitaine, la faveur de la reine ouvrit l'entrée de la France et de la Bourgogne aux naturels de l'Auvergne et de l'Aquitaine. Ces hommes vains et légers étaient aussi affectés dans leurs mœurs que dans leur costume ; leurs armes et les harnais de leurs chevaux étaient également négligés. Leurs cheveux ne descen-

1. Marie de France est classée parmi les trouvères anglonormands du douzième siècle. Le savant abbé de la Rue a publié une dissertation sur Marie de France, dont les manuscrits sont à la bibliothièque Harléienne de Londres dans VArcheologia, or misceUaneous tracts relating to antiquitij.

2. Raoul Glaber (ou le Chauve), dans la langue franque, vivait en 1047. M. de Saint-Palaye a écrit une notice sur sa vie dans les Mémoires de V Académie des inscriptions , t. VIII, p. 553. La chronique de Glaber a été publiée dans la collection des Bénédictins-

daient qu'à mi-tête ; ils se rasaient la barbe comme des histrions, portaient des bottes et des chaussures indécentes; enfin il n'en fallait attendre ni foi ni sûreté ^dans les alliances. Iléias! celte nation des Francs, autrefois la plus honnête, et les peuples même de la Bourgogne suivirent avidement ces exemples criminels, et bientôt ils ne retracèrent que trop fidèlement toute la perversité et l'infamie de leurs modèles. Si quelque religieux, si quelque homme craignant Dieu venait à blâmer une telle conduite, on trait.ùt son zèle de foli;3. Cependant le P. Guillaume, homme dont nous avons déjà parlé, d'une foi incorruptible et d'une rare fermeté, bannissant un vain respect humain et s'adonnant à l'inspiration de l'Esprit saint, reprocha vivement au roi et à la reine de tolérer toutes ces indignités dans leur royaume, si longtemps renommé entre tous les autres par son attachement à l'honneur et à la religion. Il adre-sa de même aux seigneurs d'un rang ou d'un ordre inférieur des remontrances si sévères et si menaçantes, que la plupart d'entre eux renoncèrent à leurs modes frivoles pour retourner aux anciennes habitudes'. »

1. Raoul Glaber termine cette déclamation par des vers dirigés contre les Provençaux. Thid.

Ainsi s'exprimait le chroniqueur cliagrin qui voyait avec douleur les habitudes du nord de la France se transformer sous l'influence du midi ; l'antipathie se manifesti plus violente encore durant la guerre des Albigeois. Si le sentiment religieux, base et fondement de cette société, put inspirer cette croisade (il y avait alors une haine profonde contre l'hérésie, altération des doctrines publiques), la pensée qui domina la fougueuse et implacable expédition des Francs dans le Languedoc et la Provence , ce fut surtout la haine des barons du Parisis, de la Bretagne, de la Bourgogne pour les seigneurs féodaux du midi*. C'était un doux et noble seigneur que Raymond, comte de Toulouse-, suzerain de Béziers, Carcassome, Nîmes, Montpellier, vaillant baron à l'imagination méridionale; et p -urtant envers lui et ses braves vassaux de race méridionale, les barons du nord restèrent impitoyables : la plupart des fiefs furent confisqués au profit des

1. La guerre des Albigeois a eu son historien particulier, Pierre de Vaulx-Cernay, témoin oculaire des événements, et, comme Glaber, fort ennemi de la race provençale. On trouve sa chronique dans la Bibliolhèque , ordin. Cirtens.

2. Raymond, comte de Toulouse, était le vrai type du seigneur méridional. Les bénédictins dom Vaissete et dom Levic, dans leur Histoire du Languedoc, ont bien vengé sa mémoire.

hommes du nord ; on n'épargna rien, pas même les terres ecclésiastiques, les riches prieurés, les vertes prairies de Tarascon, les vignes de Montpellier où se* recueillait le raisin presque sans culture; le vin ruisselait dans le cellier vaste et tout parfumé de lie.

Les troubadours et les chantres nationaux de tout le midi pleurèrent comme une grande calamité l'invasion des barons du nord dans le Languedoc et la Provence ; les troubadours aimaient leur seigneur, leur ami, leur protecteur : or J'ai dans le cœur une bien grande peine, s'écrie le troubadour Ogier', que je ne pourrai de ma vie assez pleurer la mort du preux, bon et glorieux vicomte de Béziers, le hardi, le courtois, le joyeux, le loyal et meilleur chevalier qui fut oncque au monde. Jamais si grand outrage ne se lit à Dieu, comme celui qu'ont fait les chiens des renégats qui l'ont tué....Quelle horreur les grands et petits ne doivent-ils pas avoir, quand ils voient qu'on oublie un si bon seigneur, son amour pour les siens, son humanité envers tous. Il est donc mort; où pourrons-nous aller désormais? Mille chevaliers de grand lignage et autant de dames de mérite en seront désolés. »

1. Ogier, ou Augier, était au service de Raymond Bérenger II, comte de Provence, mort en 1162.

Avec la triste domination des Francs au midi, sous les comtes de Montfort, de Nevers ou de Flandres, on n'aurait plus les fêtes brillantes, les joyeux tournois aux castels des sires de Provence. Le souvenir de ces fêtes restait au cœur des troubadours; et l'un d'eux, Rimbaud de Vacquieras*, les larmes dans la voix, et plein d'un bonheur passé, raconte un des beaux tournois qui se donna dans la plaine de Beaucaire : ce Levicomte de Beaux commença bravement le premier la lice; son cheval avait bel encolure et larges flancs, aux naseaux en feu, fut si rude au choc qu'il renversa le brave comte de Raymond d'Agoult et vingt chevaliers avec lui les uns après les autres. Le comte de Beaucaire^ parut au tournoi sur un cheval gris. Le seigneur Ponce de Montlaur en joutant délivra le cheval de son cavalier ; mais le comte en remonta bien vite un autre plus léger et plus propre à faire joute.

a Je vis Barrai de Marseille^ armé magnifiquement, monté sur un bon coursier; mais celui de Raymond d'Orange, qui était encore meilleur, le

1. Rambaud, ou Raimbaud, de la principauté d'Orange, était attaché à la personne de Guillaume de Baux.

2. La seigneurie de Beaucaire (Beau côté) relevait comme fief du comté de Toulouse. L'Ariostea puisé beaucoup dans le chant des troubadours pour son poème Orlando furioso.

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