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LES TUMEURS OSSEUSES DE LA BASE

“Elles peuvent donner un syndrome infundibulo-tubérien mais

ce n’est pas la règle. Malgré des destructions très importantes de la région, on ne voit pas habituellement d’hypo ni d’hyperpituitarisme. Le syndrome chiasmatique est tout à fait atypique Ces tumeurs donnent lieu à un syndrome de Foix avec paralysie des nerfs craniens.

Il y a donc des cas où le diagnostic n’est pas possible avant l’intervention. Ce qui nous semble le plus important, c’est de poser l'indication opératoire.

En cas de craniopharyngiome, poser le diagnostic Fe .

nous paraît l'erreur la plus fâcheuse, car habituellement, on tente un traitement radiothérapique avant l'intervention. S'il

s’agit d’un craniopharyngiome, on n’observe pas d'amélioration, mais bien souvent même, on déclenche une poussée. En tout cas, .on perd un temps précieux, car pour opérer utilement ces malades, il faut le faire avant que les troubles visuels soient définitifs.

L'indication opératoire posée, il reste à savoir par quelle voie

les opérer. C’est là que l’erreur est grave de prendre un craniopharyngiome pour une tumeur de la fosse postérieure. Intervenir sur une fosse postérieure quand il s’agit d’une tumeur sustentorielle est suivie des pires conséquences.

La ventriculographie reste, nous l’avons vu, le dernier argument dans les cas hésitants.

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