‹ Les crépuscules du matin;Chapitre 37 sur 60 · LANGUEUR · texte numérisé non relu

LANGUEUR

EN deuil de l'absente Ophélie Rêver près du lac en marchant ; L entendre, la perdre, sachant Que l'arbre est de l'onde amollie.

Attendre avec mélancolie L'orgueil étranger des couchants ; Contempler festins d'or et chants Sombrer, du rideau qu'on déplie.

Dans la brune aux larges miroirs Poursuivre une ombre pâle et voir Des fleurs s'effeuiller de surprise.

A la nuit surprendre la brise Implorer les calmes roseaux Et pâlir sur les sombres eaux.

-ej-

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