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Comme on le voit, ces deux observation contiennent en elles la réponse aux objections que l’on pourrait formuler. Il s’agit bien d’une localisation utérine de la crise nitritoïide ; on élimine rapidement les autres causes possibles d’avortement : ce n’est pas la simple expulsion d'un fœtus mort ; dans les deux cas, il s'agissait d’un fœtus vivant et bien conformé ; de plus, le placenta est normal, on ne peut donc pas parler d’exaltation biotropique du tréponème au cours d’une syphilis conceptionnelle. Enfin, la crise de vasodilatation qui a primitivement été généralisée est venue secondairement atteindre le placenta puisqu'il y a eu hémorragie utérine (extériorisée), et placentaire (visible après expulsion du délivre). Ces faits signent le diagnostic. Pourquoi cette crise a-t-elle frappé l’utérus ? Il semble logique de faire entrer en ligne de compte des lésions nerveuses qui, chez la seconde malade, dystrophique héréditaire, étaient particulièrement vraisemblables.