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1° Réactions bonnes : pouls, pression sanguine et respiration augmentent tous trois, et sont revenus à la normale au bout de trois minutes ;
20 Réactions passables : pouls, pression sanguine et respiration augmèntent tous trois, mais ne sont pas revenus à la normale au bout de trois minutes ;
30 Réactions mauvaises : pouls et respiration augmentent, mais la pression sanguine ne monte pas ;
49 Réactions très mauvaises : pouls et respiration augmentent et la pression sanguine diminue.
b) TEST « EXERCISEUR » :
Lorsque le test précédent semble devoir constituer un effort trop considérable pour le sujet considéré, on fait soulever à celui-ci des poids à une hauteur donnée, et à un rythme donné par minute : il s’agit en général de poids d: | à 10 livres, qui doivent être élevés d’une hauteur de deux pieds. Les évaluations des réactions se font comme ci-dessus.
c) TEST DU « PLAN INCLINÉ » :
Pour les cas plus graves encore, on se contente de faire gravir au malade un plan incliné de pente et de longueur connues, en un temps donné.
Dans un article anonyme paru dans le « British Médical Journal » du 14 octobre 1916, sur « le Cœur des Recrues » (157), l’auteur mentionne que l’une des caractéristiques les plus intéressantes des examens pratiqués à ce sujet à l'Hôpital National des Maladies Cardiaques à Londres, réside dans le fait qu’on soumet
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tous les candidats à un « travail standard » : le pouls, la pression artérielle et la respiration étant notés avant le travail, immédiatement après, puis à nouneau trois minutes après. Ce test a rendu les plus grands services pour la détermination de l’ « aptitude du myocarde » dans nombre de cas douteux.
Ultérieurement, l'institution du Comité National des Recherches Médicales (National medical Research Committee) donna encore aux recherches instituées en Angleterre sur la question qui nous occupe une impulsion plus grande (cf. ALLBUTT., 2).
Un hôpital spécial, l'hôpital militaire Hampstead de Londres, fut spécialement réservé aux affections cardiaques. MEAKINS, PARKINSON, GUNSON, COTTON, SLADE et LEwIs (99) y procèdent au triage des soldats se plaignant de troubles cardiaques de la façon suivante : dans un triage préliminaire, sont éliminés d'emblée les sujets présentant de la tuberculose pulmonaire, des goîtres exaophtalmiques francs ou des signes indiscutables d'affection cardiaque ; pour le second triage, les sujets sont soumis à des exercices gradués, et on observe la manière dont ces exercices sont supportés en notant, sur les sujets revenant de la manœuvre, l'expression et la coloration de la face, la respiration, la dyspnée, l'accélération cardiaque. Les auteurs déclarent sans valeur pour juger de la capacité fonctionnelle d’un sujet donné tous les signes sauf un, à savoir la vitesse avec laquelle le chiffre du pouls diminue après un exercice de courte durée. Après descente