‹ LES CRITIQUES LETTERAIRESChapitre 119 sur 243 · LA COMÉDIE ET LA SATIRE · texte numérisé non relu

LA COMÉDIE ET LA SATIRE

11 est difficile, j'en conviens, de déterminer le point où la comédie finit, où la satire commence : les nuances sont souvent légères, parfois insaisissables. On sait bien, par exemple, que Molière a été, dans la plus complète acception du mot, un poète comique : mais Aristophane? Beaumarchais? sont-ils des comiques ou des satiriques? Et s'ils n'ont droit qu'au dernier de ces deux titres, qui ne se contenterait d'être leur égal? Sans nous égarer dans des profondeurs didacli-

1 . On sait que Corneille a fait des emprunts à la Jeunesse du Cid, de Gvilhbu DK Castro (15C0-163I), auteur dramatique espagnol.

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