Pièce de Voltaihe
Croyez-moi, croyez-en Tinslinct sûr d'une femme!... Songez, si vous m'aimez, que de votre conduite Drpendra mon estime augmentée ou détruite ; Que votre attachement, selon qu'il doit agir, Va me glorlfiçr, ou me faire rougir !
•celle-là s'est d'avance interdit le droit d'agir, à son tour, comme une femme vulfçaire, d'abandonner, aux heures de crise suprême, le poste d'honneur que lui désigne le malheur ou le péril des siens. Elle se déjuge, elle s'amoindrit; elle cesse d'être : M. Ponsard, à qui l'inspiration cornélienne ne messied pas, aurait dû se souvenir du Cid et de Chimène.
{Nouveaux Samedis, 3« série, ilf. Ponsard^,)