GEORGE SAND
Les idées sont peu de chose chez M"^** Sand; le sentiment, au contraire, est tout, et l'on peut l'admirer, sans penser comme elle, à la condition de sentir comme elle.
L'âme de cette femme admirable se répand aisément dans ses livres, comme ces eaux si pures et si belles qui coulent sans effort des sources naturelles.
Ne lui demandez pas ce qu'elle pense : la pensée suppose la réflexion, et elle ne réfléchit pas. Elle laisse ses amis pen-