‹ LES CRITIQUES LETTERAIRESChapitre 45 sur 243 · Dans le Discours sur l'histoire universelle · texte numérisé non relu

Dans le Discours sur l'histoire universelle

partage Tarde ur qu'elle décrit*; soit que, dans Fimpétueuse richesse de les sermons à demi préparés 2, tu saisisses, lu entraînes toutes les vérités de la morale et de la religion, partout tu agrandis la parole humaine, tu surpasses Torateur antique ; tu ne lui ressembles pas. Réunissant une imaginalion plus hardie, un enthousiasme plus élevé, une fécondité plus originale, une vocation plus haute, lu semblés ajouter l'éclat de ton génie à la majesté du culte public, et consacrer encore la religion elle-même. Grand homme, peut-on parler d'éloquence sans commencer et sans finir par ton nom ? Orateur invincible, écrivain inimitable, que ton image brille dans cette enceinte 3, pour être l'inspiration toujours présente de notre enseignement et de nos auditeurs !

( Discours et Mélanges littéraires *. — Discours prononcé

en décembre 1822, à l'ouverture du cours d'éloquence

française.)

1. Allusion aux oraisons funèbres de Henriette de France et deCondé.

2. D'Aleubert a ainsi qualiflé les sermons de Bosscet : « Ces dessins heartéf et rapides, les traits d'une touche libre et fière, et la première sère de l'enthausiasme créateur. »

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