‹ Les critiques littéraires du dix-neuvième siècleChapitre 174 sur 223 · MARIVAUX · texte numérisé non relu

MARIVAUX

Maintenant, voici Marivaux-, et tout change. Marivaux n'emprunte vraiment à Molière, sauf, bien entendu, les exemples que nous avons signalés et deux ou trois autres encore, que des formes, des coupes de scènes, des procédés extérieurs. Je ne vois qu'un point par'où peut-être il est plus voisin de Molière que Lesage même, et surtout que Regnard. C'est que, quoi qu'on en dise, il ne fait pas tant montre de son esprit, et les mots chez lui s'incorporent au dialogue presque aussi étroitement que dans la comédie de Molière.

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