ACTE II, SCÈNE VIII
peux et) partant faire une bonne action et rendre service à un brave homme, un de nos anciens camarades.
DUBOÜRG.
Ma foi, si la chose est possible, ce sera avec plaisir. ■
MARTIX.
Te souviens-tu de Morisseau?
nUBOL’RG.
Qui s’était retiré à Fécamp avec une petite fortune loyalement acquise?., oui, certes, je me le rappelle.
MARTIN
Eh bien ! il est ruiné.
TOCS.
Ruiné?
L'ambition lui avait tourné la tète, il a voulu faire comme tant d’autres, il a joué à la Bourse.
DDBOGRG. <
Ah! le malheureux!
MARTIN
Et maintenant il faut qu’il recommence à travailler comme autrefois.
GENEVIÈVE
Est-ce donc cela qu’on est venu t’annoncer?
MARTIN
Oui... oui... c’est cela!
miBOüRG.
Et son fils? Il avait un fils ?
MARTIN
Oui, un fils, tout son espoir... un fils adoré par sa mère !...
DL’BOURG
Et qu’il voulait envoyer à Paris pour y étudier le droit comme Armand.
MARTIN
Eh bien ! il est aujourd’hui an Havre, sans ressources, cherchant un emploi pour vivre et n’ayant pour toute fortune que l’habit qu’il porte sur le dos 1
GENEVIÈVE
Lç pauvre enfant !
DUBOURG
Parle, que puis-je faire pour lui?
MARTW.
Le prendre à ton bord et l’emmener.
TOCS. #
L’emmener !..
GENEVIÈVE
L’emmener I y pciises-tn, Martin?.. Et sa famille?.. Et sa mère?.. On ne peut pas lui enlever son enfant.
MARTIN
C’est lui-même qui le désire... et qui m’a fait prier de le rc-
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