‹ Les crochets du pere Martin drame en trois actesChapitre 44 sur 74 · ACTE II, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VIII

peux et) partant faire une bonne action et rendre service à un brave homme, un de nos anciens camarades.

DUBOÜRG.

Ma foi, si la chose est possible, ce sera avec plaisir. ■

MARTIX.

Te souviens-tu de Morisseau?

nUBOL’RG.

Qui s’était retiré à Fécamp avec une petite fortune loyalement acquise?., oui, certes, je me le rappelle.

MARTIN

Eh bien ! il est ruiné.

TOCS.

Ruiné?

L'ambition lui avait tourné la tète, il a voulu faire comme tant d’autres, il a joué à la Bourse.

DDBOGRG. <

Ah! le malheureux!

MARTIN

Et maintenant il faut qu’il recommence à travailler comme autrefois.

GENEVIÈVE

Est-ce donc cela qu’on est venu t’annoncer?

MARTIN

Oui... oui... c’est cela!

miBOüRG.

Et son fils? Il avait un fils ?

MARTIN

Oui, un fils, tout son espoir... un fils adoré par sa mère !...

DL’BOURG

Et qu’il voulait envoyer à Paris pour y étudier le droit comme Armand.

MARTIN

Eh bien ! il est aujourd’hui an Havre, sans ressources, cherchant un emploi pour vivre et n’ayant pour toute fortune que l’habit qu’il porte sur le dos 1

GENEVIÈVE

Lç pauvre enfant !

DUBOURG

Parle, que puis-je faire pour lui?

MARTW.

Le prendre à ton bord et l’emmener.

TOCS. #

L’emmener !..

GENEVIÈVE

L’emmener I y pciises-tn, Martin?.. Et sa famille?.. Et sa mère?.. On ne peut pas lui enlever son enfant.

MARTIN

C’est lui-même qui le désire... et qui m’a fait prier de le rc-

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