‹ Les cuisinièresChapitre 6 sur 29 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

VICTOIRE, seule.

Dieu merci! la v'Ià partie. CVst-y ennuyeux de l'entendre rabAcher du malin au soir. Sans Monsieur, qui

est un bon enfant il y a long-temps que je ne serais

plus ici.... mais c'est un bon maître.... il y a du plaisir à le servir. Si raa^^ère^me trouve la place qu'elle me cherche, je ne (pHRi'pas longtemps ^al^s la barraque. Puisque, par hasard, y donnent ui^^grand dîner aujourd'hui, faut que j' fasse voir c' que j' sais faire.... Mais,jMj|flraiîçois n'arrive pas; il apporte le pain bien lard, aujourd'hui... Je l'aime, parce qu'il est farceur. ( Elle cJiante en travaillant. )

« Ah ! que l'amour est agréalilu.

Via que j'ai mis mon pot au feu.

» Un bon bourgeois dans sa maison.

A c' t' heure ratissons nos légumes , » Un bon bourgeois dans sa maison .

Ach'vons de plumer mon poulet.

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