‹ Les cultures colonialesChapitre 31 sur 64 · LA MOT OS TES RE · texte numérisé non relu

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timètres environ ; on enlève les feuilles inférieures, den

variant, suivant les terrains et les régions, entre 50.

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\ Straits Settlements, les Chinois plantent en lignes espas

trop longtemps la DR eTe récolte, En fait, on propage. plutôt la plante : 1° par les rejets (ratoons des Anglais) qui partent de sa souche souterraine ; 8° par les cœille-" tons (suckers) qui naissent aux aisselles des feuilles inférieures ; 3° par ceux (siips) qui sont insérés à la base du fruit ; 4 par lä couronne (crown) qui surmonte le fruit, et dont les bractées portent des bourgeonsi axillaires. À

Cette couronne peut être employée avec succès si elié provient d'un fruit bien sain et si on a soin de rafraîchir. sa base par une coupe bien nette, qu’on laissera exposées pendant quelques jours au soleil. Plus souvent cependan on multiplie par les slips ou par les suckers. Les suckers donnent la première récolte au bout de 12 ak 15 mois, tandis que les slips de la base du fruit-ne rap portent souvent qu'après 20 à 22 mois ; mais la récolte avec ies suckers serait plus irrégulière, du moins en! Floride. À Natal, on a surtout recours à ces suckers. \

A la Jamaïque, les œilletons employés ont déjà 30 cen-

façon à dénuder la base de la tige sur une longueur de quelques centimètres. Cette pratique, qui est l'habillage, est surtout utile dans les terres sèches, car elle facilite la sortie des racines. 4 On peut considérer comme espacements moyens. des intervalles de 50 centimètres par ligne, ies interlignes

centimètres et 2? mètres. En Floride, on plante serré, aux” distances de 50 centimètres en fous sens, ou encore de. 50 centimètres en un Sens et 60 dans l’autre. Dans les: cées de 1",30, et à 75 centimètres à 1 mètre sur chaque ligne. À Porto-Rico, ainsi qu'à Cuba, où les planches sont surélevées de 30. centimètres, ces planches sont. espacées de 1,80 à 2 mètres, mais on dispose plusieurs rangs sur ‘chaque ReTCNE Re | ASS

É Les plantations sont eue au moment de la saison des pluies ; ‘en Floride, par exemple, elles ont lieu en juillet, août et septembre.

£ Dès qu'on a récolté, on coupe la touffe qui a donné le Miruit; mais de sa souche souterraine de nouvelles touffes he nées, dont une ou deux sont conservées pour les | récoltes Suivantes. D'ailleurs les fruits de ces rosettes » successives dégénèrent peu à peu ; et la plantation doit Lee renouvelée tous les deux, trois ou quatre ans, parfois même tous les ans.

N Il importe que les fruits soient cueillis bien à point, et L. trop tôt, car après la cueillette ils ne s’enrichissent plus en sucre. Alors que des fruits mûrs contiennent 9 à 15 p. 100 de matière sucrée, des fruits verts n’en renfer- Linent que 2 à 3 p. 100. Aux Hawaï, on cueille lorsque le tiers inférieur à jauni ; à ce moment, le centre des yeux . aplatit, puis leurs bords se relèvent, et les feuilles de Ma couronne s'épanouissent. On coupe le pédoncule à 10 centimètres environ de son sommet.

À Les fruits ne doivent pas être emballés aussitôt après la récolte ; ils sont laissés vingt-quatre heures à l'air. On a reconnu que la suppression des braciées est préju- \diciable à une bonne conservation.

L Chaque ananas est enveloppé dans une feuille de papier souple, puis mis dans une caisse qui en contient un nombre variable suivant la grosseur. A la Floride, on emballe par 18, 24, 36, 42 ou 48. Aux Açores, c’est plutôt par 6, 8,

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allongés en pain de sucre.

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compartiments sont engagées dans la fente. des deux planchettes qui forment cette cloison ; ce qui empêche le ballottement. | /s Fa CR

Ces caisses pour huit ananas ont 17, 20 de longueur, 55 centimètres de largeur, et 20 centimètres de hauteut: A l'intérieur, des intervalles de 1 à 2 centimètres sonÿ laissés entre les fruits, et ces intervalles sont remplis avec de la paille de maïs, le tout étant enfin recouverb d'une couche de la même paille. Il faut avoir soin de fortement tasser, pour que les fruits restent bien séparés el ne soient pas déplacés pendant le voyage. Au moment où sont clouées les planches qui forment le couvercle, om doit veiller à ce qu'il n'y ait pas d'ananas dépassant la hauteur de la caisse, car is seraient meurtris par IA pression de ce ere

Les importateurs recommandent de ne pas apporter sur le marché français des fruits pesant moins d'un kilo, et de choisir ceux qui sont ovoïdes, de préférence à ceux

Outre leurs qualiés propres, les deux grandes variétés cultivées aux Açores, et qui sont la Cayenne à feuilles lisses et la Baronne de Rothschild, ont l'avantage d'être précoces el @e pouvoir, par suite, être expédiées dès la fin de l'hiver, en février et mars, à une époque où ei Europe il n'y a pas de fruits du pays \

Les ananas en conserves, tels qu'on les prépare à Sin. gapour, sont présentés au commerce sous trois formes | | 1° entiers, et c'est ainsi qu ’on les préfère en France ; ; 90 en cubes (chunks), qui permettent d'utiliser les fruits meurtris : 3° en tranches (sliced wine). | Quelle que soit la forme, les ananas qui viennent d'être cueillis sont débarrassés de la couronne terminale, puis pelés avec un couteau spécial. Lorsqu'ils dovien! If être laissés entiers, on enlève. la partie centrale, plus où moins. dure, avec une, sorte d'emporte- pie uni q'1

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