FRUITS
» blanches ou verdätres, figues grises ou rougeûtres,.
figues noîres où brunes.
Des figues vertes analysées par M. Balland conte
naient normalement : 84,80 p. 100 d’eau ; 0,79 de matières - azotées ; 0,32 de matières grasses ; 12,15 de matières : extractives, dont 8,30 de sucre ; 1,28 de cellulose ; 0,71 - Jde cendres.
D'après M. Trabut, la figue algérienne la plus estimée est celle de Bougie, dite Tharanimth, qui est blanche. Les Kabyies multiplient ordinairement les figuiers par des rejetons séparés du pied, qu’ils mettent d'abord en pépinières, puis transplantent dans des terres soigneusement labourées. M. Rivière dit toutefois que les plants nés ainsi de rejets rejettent beaucoup ensuite à leur tour.
Le meilleur procédé serait le bouturage en pépinière, d’où.
les arbustes sont transplantés quand ils ont trois ans.
Lorsqu'on plante en massifs, comme cela à leu en Kabylie, l'espacement doit être d’au moins 7 mètres et peut atteindre, en très bonnes terres, jusqu'à 12 mètres.
Le rapport commence vers quatre ans, mais n'atteint son maximum que vers vingt ans.
La taille ne consiste qu’à enlever les bois morts et Îles gourmands du tronc ou du pied. Si c'est une plantation en massifs, il faut labourer tous les ans.
| En certains pays et pour certaines variétés, on procède ; à la caprification, qui accroît la récolte. L'utilité de cette opération, reconnue dès l'antiquité, est due à ce que, par la culture, la plupart des variélés de figuiers ont cessé de former des fleurs mâles, alors … que normalement le réceptacle à paroi charnue qui COnStitue la figue doit renfermer, dans le Ficus Carica, des fleurs mâles et des fleurs femelles, les premières avoisi-
plus nombreuses, garnissant le fond.
> Cette disparition plus ou moins complète des fleurs mâles n'empêche pas, d'ailleurs, que beaucoup de varié-
nant la petite ouverture de la coupe, et les secondes,