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férents ; ils sont gros comme des prunes ou pèsent plus de 2 kilos : la peau est verte, jaune où rouge, et plus ou moins lenticellée ; le stigmate est plus ou moins proémi-
nent ; la pulpe est blanchâtre, jaune ou rougeàlre, et
plus ou moins fibreuse ; le noyau, qui est Monosperme, est plus où moins gros et plus ou moins aplati-
GC. Maries a classé toutes les variétés indiennes (plus de 500) en cinq sections : une {re section sans désignation sénérale, et dans laquelle rentrent les variétés hâtives comme l'Inerna, à fruit de près de 2 kilos :‘uner2sec; tion, dite des Kerbuza, à odeur musquée ; une 3 section, des Budaya, à fruits tardifs, de 450 à 900 grammes ; une 4 section, des Barramassia, qui donnent des fruits pendant toute l’année, mais de valeur médiocre ; enfin une 5 section. des Luttea, où manguiers rampants, plutôt curieux que d’une réelle valeur économique. Parmi les variétés indiennes dé ces diverses catégories, certaines ont une partie fibreuse très réduite, et notamment l'Ameeri, à fruit oblong et un peu comprimé, de 15 centiinètres de longueur, d’un poids de 500 à 600 grammes, de très bonne qualité ; le Bennet, irrégulièrement arrondi, et d’un poids de 225 à 300 grammes ; le Cambodiana, oblong et asymétrique, très jenticellé, de qualité supérieure : le Mulgoa, à petite graine, mais à pulpe un peu térébenthineuse : Île Paheri, d'un poids moyen de 270
urammes, jaune marbré de vert, à graine très petite et à pulpe presque sans fibres, tout à fail supérieur ; 16
Mulgoba, réniforme, encore peu fibreux, à noyau moyen,
également très bon.
En Floride, M. Rolfs a classé en 7 groupes toutes les
mangues qui y sont récoltées : groupe Rouge Numéro 11.
dont les fruits pèsent de 90 à 360 grammes, sont un peu
fibreux, et ont une forme qui varie de la forme presque “lobuleuse à celle d'un rein, et une couleur qui va du. rouge cramoisi à l'orangé clair ; groupe Térébenthine. 4 à variétés inférieures ; groupe Cambodiana, à fruits de
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