HER SUR LES FRUITS
non en tranches : mais on en fait aussi, et surtout, des geléés et des confitures très estimées. A Campos, au Brésil, on prépare annuellement, en moyenne, 600.000 kilos de goïaba (confiture du goyave) avec les fruits des individus sauvages ou cultivés.
En Floride on prépare ainsi la gelée de goyave. Les fruits, coupés en rondelles avec un couteau qui ne doit pas être en fer, sont chauffés dans une casserole en <mail où en aluminium, avec une petite quantité d’eau : et le jus est exprimé par pression à travers un tissu solide. Ce jus recueilli est chauffé ensuite dans un vase très propre, avec une quantité égale de sucre blanc en poudre ; et l’on filtre après dissolution de ce sucre. La masse sucrée est laissée en ébullition jusqu’à ce qu'elle $ ait pris la couleur et la consistance voulues ; et on la verse dans des jattes ou dans des moules de formes diverses. Après solidification, la gelée peut être emballée dans des boîtes peu profondes, élégamment présentées.
Les goyaviers sont des arbres rustiques, pouvant végé- «
ter, au besoin, dans des terrains un peu arides ; cependant, et surtout en climats tempérés, ils ne fructifient bien qu'en sols riches et suffisamment arrosés. Lorsque les pluies sont abondantes, une forte fumure est nécessaire.
Entre les tropiques, ces arbres se multiplient d’'euxmêmes avec une telle facilité qu'ils envahiraient parfois M les cultures si on ne les arrachaiït. Ces ensemencements « spontanés, auxquels contribuent beaucoup les animaux. constituent les taillis qu’on appelle dans le Centre-Amérique les guyabales.
Un goyavier bien entretenu ss être taillé assez bas. Il rapporte alors annuellement de 6 à 8 kilos de fruits à “ partir de la troisième année. Le rendement maximum * commence vers la septième année.
On multiplie paï semis ou par boutures. Les