‹ (Les) Cultures industrielles en AlgérieChapitre 14 sur 26 · FRUITS SECS ET CONFITS · texte numérisé non relu

FRUITS SECS ET CONFITS

La préparation des fruits secs est presque exclusivement entre les mains des indigènes et porte principalement sur la datte, la figue et le raisin.

La datte avec ses nombreuses variétés, transparentes, molles, sèches, etc, est un article de grande consommation et d'exportation vers le Sud et vers le Nord.

Les dattes Deglet nour, bien préparées dans l'Oued- Rhir par des Européens sont justement estimées sur les marchés de l'Europe.

Les figues de la Kabylie principalement, quoique séchées par des moyens primitifs, n'en sont pas moins un article d'exportation à l'étranger.

Le séchage des raisins n'est guère pratiqué par les Européens : la culture des vignes des sortes Corinthe et Malaga n'existe pas encore.

On peut prévoir que les nouvelles méthodes de dessiccation des fruits précités permettront avant peu d'utiliser, par une meilleure présentation leurs qualités initiales très réelles. Cette industrie semble réservée aux Européens.

Les conserves d'olives algériennes ont été appréciées dans tous les concours et ce produit serait plus connu s'il ne desservait que des usages locaux. Ce fruit a une grande place dans l'alimentation indigène.

Les Kabyles possèdent de bonnes variétés d'olives fort intéressantes pour la conserve : Tefahi, Bou-lcker Azemick, etc.

La Pistache n'est pas récoltée en Algérie, cependant cette amande est très recherchée par la confiserie. On la tire de quelques parties de l'Orient et un peu de la côte orientale de la Tunisie.

La culture de cet arbre n'est pas aussi facile qu'on le pense généralement et sa mise à fruit est tardive, cependant dans certaines conditions du sol elle y constitue un rendement moyen.

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