‹ Les cures hélio-marines par les voyages en merChapitre 17 sur 27 · A EE · texte numérisé non relu

A EE

On sait que ces tuberculeux chirurgicaux sont des ralentis de la nutrition, à échanges organiques lents et défectueux et cela d'autant plus qu’ils sont souvent condamnés à une immobilité prolongée. Quant aux tuberculeux osseux, les effets bienfaisants des rayons uitra-violets, particulièrement actifs en mer, seront très æfficaétes, puisque tous ces malades présentent des troubles graves de leur métabolisme calcique (Calvé et Frayez).

Les malades atteints de tuberculose rénale ou génitale retireront également des bénéfices considérables du climat de la pleine mer.

Nombreux sont déjà les chirurgiens qui, après l’ablation, préconisent un traitement physiothérapique et en particulier héliothérapique.

Le professeur A. Delille, se basant sur les résultats de Rollier, et sur sa propre expérience, est convaincu qu’en particulier chez l’enfant et l’adolescent, il faut pratiquer le traitement héliothérapique avant de tenter l’intervention.

La pleine mer constitue donc un lieu de cure de premier ordre pour les tuberculeux externes.

Quelle est maintenant son influence sur les sujets atteints de lésions pulmonaires ?

Jusqu’à ces dernières années, l’opinion universellement admise, était de considérer le climat marin comme tout à fait néfaste aux tuberculeux pulmonaires.

Or, depuis les travaux du professeur L. Bernard et A. Loir, nous savons qu’il existe en réalité deux climats fort différents, le climat maritime du littoral et le climat marin du large. Les déboires enregistrés dans le

traitement de la tuberculose par l’air de la mer prove-

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