COTES
naient de la confusion faite couramment entre ces deux climats.
Si, à n’en pas douter, la pleine mer présente au maximum les qualités du littoral, elle s’oppose à lui, par læ stabilité, la constance et la régularité de ses attributs. C’est donc plus qu’une différence, c’est un contraste complet ,puisque le bord de mer est caractérisé par l’inconstance et la variation.
Or, le professeur L. Bernard écrit : « Ce qui paraît le plus pernicieux pour les tuberculeux pulmonaires, ce sont les variations fréquentes et rapides du degré thermométrique, du degré hygrométrique et du degré barométrique. De toutes les conditions climatiques, la meilleure c’est le calme, la stabilité de l’atmosphère. »
Rien d’étonnant, dans ces conditions, à ce que le climat du rivage soit nettement contre-indiqué pour les. tuberculeux pulmonaires, mais est-il audacieux de penser qu’il en soit autrement du climat de la haute mer ?
En nous appuyant sur les travaux des Drs Even et Edom, des professeurs Villaret, L. Justin, Besançon, L. Bernard, dont la compétence ne saurait être mise en doute, nous allons rechercher quels sont les facteurs. qu’une cure climatique idéale devrait offrir aux tuberculeux pulmonaires, et quels sont ceux auxquels elle: devrait les soustraire.
Tout d’abord, le malade doit être placé dans un air aussi pur que possible, surtout privé de gaz délétères,. d’émanations, toutes substances qui agissent sur son organisme comme des poisons.
D'autre part, cette atmosphère doit être exempte de:
suspensions de poussières inorganiques, de particules.