QUART FRANÇAIS
Les luaigars et annexes des machines.
En suivant les allées si habilement dessinées par M. Alpliand, nous rencontrerons la stéarinerie de M. Ga'abrun, l'atelier pour le lavage des laines de MM. Chaudet et Thuillier ; une locomobile Galla, de 25 chevaux, oommandant à grande distance la pompa centrifuge de MM. Neut et Dumont, an moyen du edbU tHidpuh' miquey de M. Him, que nous connaissons déjà ; le hangar des machines et outils pour tanneurs. D*élégants chalets en bois découpés abritent les appareils d^économie domestique de la maison S. Charles, la boulangerie mécanique de MM. Plouîn et Vaurr.
Dans le hangar des machines-outils qui borde le boulevard au. Nord, nous remarquerons le moteur à gaz de Hugon, qui a partagé avec le moteur Lenoir et la machine Laubereau le privilège d'exciter l'attentio a des ingénieurs depuis quelques années, et les pompes à incendie à vapeur, locomobiles, construites dans le système méricain par la die des chantiers et atelim de rOeéan.
Chaufiàge.
Dans l'Annexe du chauffage et de Péolairage, près de la porte de rUniversité .(quai d'Orsay), on visitera avec intérêt de confortaî)les fourneaux, des cheminées en fonte émaillée, des calorifères ingénieux, une variété de poêles-cheminées qui arriveraient à faire
aimer l'hiver ; des- appareils aujourd'hui connus, mais peu répandus encore, oh l'on utilise le gaz d'éclairage pour le chaufifcige et la cuisine; une cirieuse et jolie installation des allumettes de Roche logées dans de petites boites en forme de kiosques chinois.
Appareils réfrigérants.
Gomme Sganar. Ile qui changeait la place du cœur, la science renverse les anciens prmcipes de la physique : l'eau et le feu, ennemis jurés juquà ce jour, semblent avoir iàit alliance. Voyez plutôt, c'est une machine à vapeur qui produit instantanément ces rouleaux de glace qui s'étalent aux yeux du visiteur, agréable et appétissant spectacle, par une chaleur de 25 degrés. Pour parler sans métaphore, la congélation est nroduite par la volatilisation de l'ammoniaque, qui pour passer de 1 état liquide à Tétat gazeux demande une somme énorme de chaJeur et remprunte aux corps qui Penvironnent : dans l'appareil de M. Carré, employé par MM. Mû gnon et Houard, le tube renfermant l'ammoniaque est plongé dans un vase d'eau, et la déperdition de chaleur est telle que ce liquide arrive de suite k la congélation. Le feu est employé à obtenir la
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prompte évaporatioii de Fammoniaque. Ainsi se trouve expliquée^ cette apparente contradiction; au moyen âge, l'inventeur de cet appareil eût pnaè' poue aomr, al «ftl ^iranenant été brûlé somme tel*
laOT VMKQTàpOm OUBOipiiejU^IUr.
Tout le monde sait que sur plusieurs points de Paris les dépêches télégraphiques sont traiismistis du bureau central aux bureaux de quartier par un petit chanot cnie la pression atmosqpèéFÎquc pousaoavec owrapîâité trto»fn'^iia§;éaas des'tulM seratemâK. CM appareâ a été nécessité par le- nombre sans cesse ereîssant dés dâpdeies,. qui^ sans loi, é^uveraÎMt parfois des ret^d» eonsidéraMee aivatit que é^arviver à leur deetination. MM. Mjprnon et Rouart, qui en sont les conetnicteurs, Font exposé dans le même pavillon qu<^ leurs appareils réfrigéf ants.
Dans 111) tube de 30 millim. do circonférence, qui s'élève vers le toit et fait plusieurs fois le tour dubàtiment, est placé un petit chariot de forme cylindrique^ Une ooionae' d'eau exerce ujie pression sur le tube, refoule Pair et chasse le chariot qui, avec la rapidité de rédair, revient |)ar, un autres tuba k son point de départ* L'air comprimé qui a servi à lui cômmunfquer cette vitesse, sert également à amortir le choc que produirait son briisque aorôt. A son arrivée, il entre dans le tube remi^li d'air libre, qu'il refoule, et dont l'élasticité le fait rebondir pour le laLssec ensuite tomber doucement d ais la main de Pupératour. G.;t appareil, tout nouvellement installé, n'est pas un de3 moins, ^ii^ly de QQUi. (^Wou j^eut \'oii; au Cham{) de ]Uars.
.La- prass» lypograpiûfHa* saas enicva.
Le visiteur pressé d'avoir sa carté de visite n'a qu'à entrer dans ce pavillon : à peine a-t-U prononcé son nom, que la composition est faite en caractères* d'imprimerie et que la machine rejette cent cartes que pourrait utiliser même un académicien. Une- minute et demie sufQsent pour la composition et Pimpression. C'est la substitution d'une composition cmmîque à l'encre ord'naire qui permet cette grande rapidité. La machine ^ carte de visitn n'est aujourd'hui qu'une curiosité, 1'^ jour où elle pourra sîappUquer à l'imprimerie elle sera une gjcande inveution.
Ici finit la partie françîirse du Parc , ayant peur dernier monument l'éîégant chalet de la ct)mmi3sion impériale. Viennent alors les trois portes Ro^^ ^ Btjurdonmyt et StirU-Dommi^' C'est eu
LE PARC. — ^QUAKI B£LG£.
cet endroit que d^arquealJa iniqQiitfetiMftiit des vogogeiirs^avsi-
. vant de Tintérieur de Paris j)W voilures on omnibus, aiUBLlQ nUM-
LR QUÂ&T BËLÛS.
Après.' la porte SaînWoininique cominence la partie belge du parc qui contient l'Annexe des beaux-arts des Pays-Bas (voir page 155), la tente du roi de Belgique, Tannoxe des beaux-arts du même pavs (voir p. 156) et la ^raade halle où il a exposé son matériel de chemin de fer.
La majeure partie de cette section est occupée parle Jardin réservé que sépare une enceinte continue de grilles très-variées, les unes simples, les autres luxueuses, dressées là par les exposants. Mais aTaim m U» tenehiff) Il sons raste à voir v
Ea poi'to d^jAiiTors'.
Construite en pierre de taille et couronnée de deux- ^g'antesques figures de bronze, œuvres du sculpteur Armand Cattier, exécutés dans les ateliers de la des bronz s à Bruxelles. Ces deux géants accroupis de chaque côté du fronton sont deux Gaulois qui, l'épieaà lamaio, la hache de fer au côté , symbolisent les couragouv compagnon» d^Ambiorix, qui vésfotèreiif à César , TaiiF &7 avant VëTa* modama. Cette porte Ûdt partie de ]» bouvmIs Keae de fiMrtifieatkma qui eomplèlent les tp»mii à» détonse Ab* la viik d'Aaym*
lia tsMleiie' dos diafliants.
{L&im. àf M, Coster d'Awislerdam).
Les sçfit preaûere. easiers qu'on trou vet en. eirtcant realBmieiit las
formations minéralogiques des gangues et d<^s cristaux Oûi^aaot le diamant. Dans la huitième sa trou^ce huit diamants bruta de très-belle qualité La neuvième renferme des pierres qui ont subi le clivage^ c'est-à-dire qui ont été fendues, opération qu^on peut voir pratiquer par l'ouvrier placé tout à côt4. Après le clivii§ie vient Vègrisage^ opération qui donne au diamant sa forme d<'fini*.ivô et qui est. exécutée par 1 ouvrier suivant, dont le travail se trouve dans la dixi^ma.casa. Axurès Té^nsage resite la taiUe q.ui ne s'exicute pas à la maîn seime m daux opénajtîoaa pirécédaniea; ella sa f»kUm nogren, de patitas manteaji taaman*. berâoajteJaiQiinrt am un» idtasaadaadoo l0m.9anmiiuitp«.IIaila j^ott^ra tediamait^r^nii-