‹ Les curiosités de l'Exposition universelle de 1867 suivi d'un indicateur pratique des moyen de transport, des prix d'entrée, etcChapitre 3 sur 154 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

mensité d'un nombre ind/ fini de lieues. Par lui-môme déjà iî couvre une éteadce de près de 50 hectares. S'il avait fallu le sillonner en i tous sens p ndant qu'il n'était qu'une plaine dénudée^ quel intré- Dide marcheur n'eût reculé devant l'idée d'une pareille fatigue ? Nous savoBs bien que la magie de nos ingénieurs a lait beaucoup de mllianfMrpfaos^ : elle a transformé le champ en vii paro couvert d'ombrages OQ plutôt ea une dté, cité étrange, amalque de toates les cités du monde. Aujourd'hui que le Yolà^ par enchantement» peuplé de palais et de statues, de cascades et d'usines, de kiosques et de musées, d'ateliers et d'églises, de phares et de minarets, de sphinx et de brasseries, la curiosité a fait «ians la foule qui circule une transfonnatii3n analogue; elle a doublé, triplé les forces ; mais enfin elle n'est pas parvenue aies rendre inépuisables. La l assitude vient avant qu'on ait tout exploré. S'il n'est pas guidé, s'il ne se dirige pas avec méthode, s'il dissémine tout a'abord son attention au hasard,, »Ml ne sait pas choisir au milieu de toutes ces merveilles qui aeMlent sortif par millierS' d'ua^caveiM èes iNtfe et «fi# iVutta, le visiteur, après aiPoir tourné loa^^nempa sur lui-même, comme ébloui, s^en ira avec le regret de u'aioir pas va. davantage encore, et surtout de n'avoir pas vu le plus essentiel, le plus beau," le plus surprenant, le p'us curieux, ce dont tout le monde parle.

On liii demandera : Avez-vous vu Vaquariutn kamain? — Non, où est-ce donc? — Sur la bt-rg^^. — Vraiment, mars j'ai traversé la berge l — Alors vous avez pas^é devant sans vous ea douter.

Ce sont de ces mécomptes cpie nous voulous épargB«r à l'ami lec^ teor.

It iMrfwifiiitp gfc— </ IMMOfagrtaeini^q^iàrffrimo, êiffnùiil ce qni wiift dire : M |«rien» poot. de toofaii.

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