‹ Les curiosités de la médecine (volume 2)Chapitre 74 sur 86 · GS · texte numérisé non relu

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<{ue d’impression ou de librairie, et quelquefois sous forme de rébus. Ainsi Gilles Corrozet, libraire fameux du xvie siècle, distingue le frontispice de ses livres par une rose épanouie dans un cœur.

On retrouve, à la même époque, la forme du cœur sur des cachets, des joyaux, des bijoux, sur des plats de faïence, sur certaines monnaies. Bien plus, le cœur joue un tel rôle dans le symbolisme du temps, que les jeunes amoureux ont coutume, pour se faire part de leurs sentiments, de s'envoyer des pêches traversées d’une flèche, parce que, nous apprend Pierius Valérianus, ce fruit est semblable à un cœur, et qu’en le traversant d’une flèche, on exprimait la blessure dont on avait été frappé au cœur.

Les médecins n’appliquaient-ils pas d’ailleurs, en ce temps-là, la pêche au traitement des maladies du cœur « parce que la nature, en donnant à la pêche cette configuration, avait indiqué ainsi l’organe lui-même auquel elle convenait ».

La sorcellerie a souvent fait usage du cœur, notamment dans ce qu'on a nommé l 'envoûtement.

LJ envoûtement ou envoussure que, d’après Ferdinand Denis, on a retrouvé jusque chez les sauvages de l’Amérique du Nord, remonte à l’antiquité la plus reculée.

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