LE RÉV. P. FÉLIX, DE LA COMPAGNIE DE JÉSUS
‘* Des pères et mères se rencontrent qui, subju- * gués, eux aussi, par le préjugé, livrent leurs ‘“ enfants, emportés par des tourbillonnements ‘“ sensuels et enivrants, à des atttiudes, à des ‘* poses, à des rapprochements, à des contacts, ‘* à des enlacements qui réjouissent les vicieux “ et compromettent les innocents.”
Le vénérable curé d’Ars. ’
“ Voyez, mes frères, voyez ! les personnes qui “ entrent dans un bal laissent leur ange gardien ‘* à la porte, et c’est un démon qui le remplace ; “en sorte qu'il y a bientôt dans la salle autant “ de démons que de danseurs.”
Le même saint personnage avait un colloque avec une possédée,du Puy, en Vélay. Il jui demanda : ‘ Que penses-tu de la danse ? ” Et le démon répondit par la bouche de cette infortunée : ‘“ J'entoure une danse comme un mur entoure “ un jardin.” —Vie du curé d’Ars, par À. Monin, p. 414.