REPRÉSENTANT DES
bien les diverses publications de cette précieuse représentation varient dans les détails. [1 serait bien désirable qu’on en fît une édition définitive.
2 ERMAN, Aegypten und ägyptisches Leben im Altertum, p. 313.
3 STEINDORFF, Vier Grabstelen aus der Zeit A menophis IV, dans la Zeitschrift für Aegyhtische Sprache, XXXIV, 1896, p. 66.
que le bijou lui va bien » !. La statuette, en bois, est ornée de disues pour les oreilles, en ivoire. Ces disques sont assez fréqueits dans les tombeaux du second empire thébain et un certain nonbre me semblent bien être destinés à être engagés dans le lobe de l'oreille alors fortement distendu ?.
le professeur Schweïinfurth a publié un anneau en brocatelle appartenant à l'époque primitive et qui, d'après sa taille ainsi que d'arès son profil externe, ne peut avoir servi que d'anneau de lève 3.
Coiffure. ur un des plus anciens vases de l'espèce appelée par Petrie « Coss Lined Pottery », et qui ne furent en usage que dans les délits de la période primitive (entre les dates de succession 31 et 4), on voit représenté un combat entre deux hommes (fig. 13). L'n des combattants a la chevelure disposée en quatre tresses qui perdent sur le dos *.
d'autres monuments, d'une époque plus récente, nous apprenneit que l’on se coiffait de différentes manières : les cheveux longs, réprtis en deux rangées de boucles, pendaient sur les épaules et
enadraient la figure Ÿ ; ou bien les cheveux courts étaient disposésen petites boucles allongées ou rondes s’étageant en lignes paralèles depuis la nuque jusqu'au sommet de la tête $. D’autres fois enore on réunissait les cheveux en une seule grosse tresse
IMASPERO, Æistoire ancienne des peuples de l'Orient classique, II, p. 533 et fig.,où l’auteur indique, probablement par erreur, que la statuette appartient au ausée de Turin. La photographie de Petrie d’après laquelle il la reproduit este n° 83 de la Série italienne, mais porte gravée la lettre B indiquant Bologe.
Si l’on doutait du fait de cette distension parfois considérable du lobe de l’orille, des exemples tels que ceux représentés dans SCHUR TZ, Urgeschichte der Cuiur. Leipzig, 1900, pp. 65 et 396, emporteraient la conviction la plus entére.
SSCHWEINFURTH, Über einen Altägyptischen Ring aus Brocatelle, dans les Venandlungen der berl. Anthropol. Gesellschaft (février 1902), pp. (99) (roo).
IPETRIE, Diospolis parva, p. 14. « M. Schweinfurth avait émis l’idée que les « nolithiques » égyptiens se teignaient les cheveux en blond (par décoloration à l’ide de chaux ou d'urine) où en roux (par coloration avec du henné). M. Virchow croit devoir écarter cette hypothèse... » — SALOMON REINACH, Coupte rendu de VIRCHOwW, Ucber die ethnologische Stellung der Prähistorischen unaprotohistorischen Aegypter. (Abhandlungen der Preuss. Akademie der Wissen- Schtten. Berlin, 1898), dans l’Anthropologie, IX, 1808, p. 447.
SQUIBELL, Ateraconpolis, 1, pl. 11. È
SZdem, pl. vet vr, et PETRIE, f%e Races of early Egypt, dans le Journal of 4 Anhropological Institute, XXXI, pl. xix, 1ret 12.
qui, partant du sommet de la tête, pendait sur le dos (fig. 14).
En fait, on retrouve toutes ces variétés de coiffures d'hommes dans les monuments de l’ancien empire égyptien, où l’on semble, en cela, avoir gardé fidèlement les traditions des prédécesseurs. Seule la grande tresse n’est plus portée par les hommes : elle devient la coiffure des enfants et un des insignes des princes et de certains hauts dignitaires sacerdotaux. Dans ce cas, et lorsque nous
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