V. pp
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recepti ah imperatore , VI 4 Potio ex parte moriifera. 6 Adultéra çenefica. 8 Versus çirginis Vestalis. VII 5 Quinquennis testis in procuratorem. 7 Caçete proditorem. VIII i Orhata post laqueum sacrilega. IX 2 Flamininus in cena reum paniens. 5 Privignus ah aço raptus noçercae, X 1 Lugens diçitem sequens filius pauperis. 4 Mendici dehilitati. 5 Parrhasius et Prometheus.
D'où vient cette proportion considérable de lois imaginaires ou grecques? C'est que les déclamateurs semblent, avant tout, chercher une matière piquante; c'est seulement lorsqu'ils ont créé le sujet qu'ils se préoccupent de la loi sur laquelle ils Tappuieront. Ces lois ne les intéressent donc pas en ellesmêmes, mais uniquement dans leur rapport aux thèmes qu'ils proposent. Dès lors, que leur importe qu'elles ne soient pas purement romaines, puisque, aussi bien, le monde où nous introduisent les Controverses n'est rien moins que romain, et que, d'autre part, ces textes permettent aux rhéteurs de faire traiter à leurs élèves ces problèmes compliqués, à la solution délicate et subtile, auxquels, en dernière analyse, se ramènent les sujets des Controverses ?
Lorsqu'on vient de parcourir tous les ouvrages anciens relatifs aux déclamations, on demeure surpris du. petit nombre de sujets proposés. Les couleurs ou les traits que cite Sénèque n'ont pas été, on s'en souvient (i), proposés le même jour, ni la même année : c'est que les rhéteurs reprenaient continuellement les mêmes thèmes, que l'on retrouve encore dans Xlnstitution Oratoire ou les Déclamations de Quintilien : I 3 (7, 8, 3 et 6); II 3 (9, 2, 90 et Décl. 349), 4 (7, 4, 20); III 7 (8, 2, 20 ; 8, 5, 23), 9 {Décl. 280) ; IV 4 {DécL 369), 7 (5, 10, 36) ; V 8 (9, 2, 97) ; VI 5 {DécL 386), 6 {Décl. 354) • VII 3 {Décl, 17), 7 (7, I. 29 sqq.), 8 {Décl. 309); IX 6 {Décl. 38i); — dans celles de Calpurnius Flaccus : II 4 {Décl, 3o); m 5 {Décl. 33); VI 6 {Décl. 39); VIII i {Décl. 41), et, avec un léger changement, IX 6 {Décl. 12) — et chez différents rhéteurs, Sulpicius Victor [VI 3 (Halm p. 336, 8), 6 {ih. p. 33i, i4)] ; Julius Victor [I 3 (Halm p. 384, 28), 5 {ih. p. 383, 3o); VI 6 {ib. p. 376, 34); VII 7 {ib. p. 376, 38) J, Curius Fortu natianus [V 8 (Halm p. 85, 3i)], Emporius [(IV 2 (Halm p. 564, i^) ]> Julius Rufinianus [V 8 (Halm p. 59, 6) ] et Grillius [IV 4 (Halm p. 599, 21) ]. Encore, dans cette liste ne figurent pas, sauf une exception, les sujets qui ne sont séparés que par une légère différence de ceux qui sont développés dans Sénèque.
Ce sont les mêmes thèmes sur lesquels on s'exerçait en (i) Cf. supra, p. 23.
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grec; en effet, à la fin de vingt-quatre des trente-cinq Controverses qui nous sont connues autrement que par les Excerpta, on trouve des sententiae ou des colores d'auteurs grecs, dont quelques-uns ne vivaient pas à Rome et n'y sont jamais venus (i); encore, de celles où elles font défaut (II 2, 4 et 7 ; VII 2, 3, 6, 7 et 8 ; IX 4 ; X 3 et 6), faut-il remarquer que trois sont incomplètes, deux à coup sûr (II 7 ; X 6), l'autre vraisemblablement (II 2). Doit-on en conclure que les sujets qui forment la matière des sept autres controverses appartiennent en propre aux Romains? Ce serait là une conclusion hasardée, car on va en voir deux (VII 3 et IX 4) figurer dans la liste des thèmes que mentionnent ou développent les écrivains ou rhéteurs grecs : Anonymes : I 5 (Walz VII 653, 10) ; V 7 (Walz VII 576, 6; VIII 411, Problème 53) VI 6 (ib. VIII 4o3, Problème 7); VII 3 {ih. VIII 411 (Problème 55); IX 4 {ib. 4i3, Problème 67). — Hermogène : I 5 (Spengel, II 346, i5); V 7 (ib, 196, 198 et 199); VI 6 {ib. i43, 28). — Syrianus et Sopater : V 7 (Walz IV 25i, 26) ; VI 3 {ib. IV 236, i4) ; X i (ib. 235, 32). — Sopater : V 7 (Walz V 99, 9) ; VII i (ib. VIII 244. 10). — Syrianus : IX 4 {ib. 4^7» ^9). — Gyrus : VI 3 {ib. VIII 388, 7). — Lucien : IV 5 ('A7roxTjpuTT6[jL£vo;). — Libanius : I 6, avec une légère modification (Reiszke IV 639). — Pachyméris : V 7 (12). Il est donc impossible de douter que les Latins et les Grecs aient toujours vécu sur un fond commun et très restreint.
Nous sommes étonnés que les déclamateurs anciens se soient contentés d'un matériel si peu varié. Les professeurs ne se lassent-ils donc pas de « ces choux réchauffés, » pour parler comme Juvénal (7, i54)? Non, car, s'ils sont d'intelligence médiocre et d'imagination maigre, ils n'ont qu'à puiser dans les notes qu'ils ont prises aux leçons de leurs maîtres; pour peu qu'ils aient l'esprit juste, « soutenus par l'expérience d' autrui..., ils parviendront... à faire œuvre... utile (2). » A-t-on affaire, par contre, à un orateur de talent, à un Latron ou un Gallion ? Loin d'être rebuté par des sujets qu'il a si souvent entendu traiter ou traités lui-même, il verra précisément, dans la diffi-
(i) Cf. infra, p. i38.
(î2) V. Jullien, op. cit., p. SaS sqq.
culte de dire autre chose que ses devanciers, l'occasion de déployer son originalité et de faire oublier des prédécesseurs. Les déclamateurs semblent avoir pensé, comme plus tard Racine, que « toute l'invention consiste à faire quelque chose de rien (i) », et M. Jullien me paraît avoir fait preuve d'un goût très sûr et d'un jugement très fin lorsqu'il écrivait (2) : « Peut-être, comme les tragiques grecs, aimaient-ils à s'enfermer dans des sujets connus, sauf à les renouveler par l'invention dans les détails et une interprétation particulière des personnages. »
Dans ce fond si restreint et si souvent utilisé, quel est l'apport de chaque pays, c'est ce qu'il est plus difficile de déterminer avec certitude, au moins pour tous les sujets. Kn effet, il y a lieu de supposer que les Suasoriae tirées de la Guerre de Troie (S. 3), des Guerres Médiques (S. 2 et 6) ou de la vie d'Alexandre (S. i et 4) ont été imaginées par les Grecs, comme les Controverses dont le héros est Phidias (VIII 2), Parrhasius (X 5), Iphicrate (VI 5), Cimon (IX i) ou un Olynthien (III 8) ; de même pour celles qui nous transportent aux Jeux Olympiques (V 3), ou qui mettent en scène des personsonnages imaginaires, comme les bmves éprouvés, ou d'autres, que connaissaient bien les Grecs, mais qui n'existaient plus en Italie depuis assez longtemps, les tyrans et les pirates. Ont aussi une origine grecque les déclamations qui s'appuient sur une loi exclusivement grecque et que nous avons signalées plus haut (3) ; il faut y ajouter la Controverse VIII 3, car l'ordre donné par le père à son fils d'épouser la femme de son frère mort s'explique surtout, semble-t-il, par Yépiclérat (Beauchet I 398 sqq.). Quant aux innombrables Controverses qui portent sur un cas d'abdicatio, mesure qui n'est pas romaine et correspond exclusivement à V kTzoxTiouliç grecque, je n'oserais pas affirmer qu'elles ont été toutes produites pour la première fois par les Grecs ; car il est probable que les Romains, trouvant Vabdicatio commode pour la confection des sujets de Controverses, l'ont employée pour créer des thèmes auxquels les Grecs n'avaient pas songé. Par contre, il est
(1) Gf également Quintilien, 10, 5, 9 sqq.
(2) Gf. p. préc. n. 2.
(3) Cf. supra, p. 63 sqq.
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certain que les Controverses I 4» IV 4, V 6, X i et 6, en tête desquelles figure une loi purement romaine (i), ont été développées d'abord à Rome ; de même celles dont le personnage principal est Métellus (IV 2), Popillius (VII 2), Flamininus (IX 2). une vestale (I 3, VI 8), ou F un de ces procurateurs ou hommes d'affaires auxquels les femmes romaines témoignaient tant de confiance (VII 5) : un raisonnement analogue attribuera aux Romains l'invention des Suasoriae 6 et 7, où figure Gicéron. Peut-être même est-il permis de supposer que la
.Controverse où faccusé est Popillius avait été imaginée la dernière : ainsi s'expliquerait que les Grecs ne f aient pas traitée (2). Dans tous les cas , les deux pays ne mettent aucun patriotisme dans le choix des sujets à développer : si Latron prête sa parole à Ci mon, Nicétès ou Artémon attaquent Flamininus.
Comment ces sujets se transmettaient d'une nation à l'autre, d'une école à une autre, nous le savons. Un certain nombre étaient renfermés dans un recueil de matières, comme semble findiquer Gicéron {de Inç. 2, 82, 98), et comme Suétone le dit en propres termes {de rhet. i) : quant aux autres, ils se répandaient par les élèves du rhéteur qui les avait lancés dans la circulation, comme nos professeurs de Rhétorique éminents, les Boissier ou les Merlet, ont pu voir les textes de discours français ou de vers latins qu'ils avaient imaginés, dictés comme devoirs, dans toute la France, par ceux de leurs élèves qui, dans toute la France, étaient chargés de cette même classe. Comment ces thèmes étaient créés, nous arrivons à le deviner. On puisait dans les livres, dans Asinius Pollion (S. 6, i4), dans Tite-Live (4, 44, 11-12) (3), dont Fhistoire de la Vestale Postumia devient la Controverse VI 8; on s'inspirait des événements historiques (v. les sujets cités plus haut). Plus tard les rhéteurs se serviront des sujets qu'ils trouvent dans Sénèque pour en former d'autres ; ils en prendront, par exemple, le contre-pied : à la Controverse I 8 : Ter
fortem pater in aciem quarto çolentem exire retinet ; nolentem
(1) Pour la Controverse IX i, en tête de laquelle est invoquée une loi exclusivement romaine à côté d'une loi grecque, v. p. 71.
(2) Cf. supra, p. ']().
(3) On trouvera le texte dans mon édition.
ahdicat, s'oppose la Déclamation i5 de Galpurnius Flaccus : Ter çirum fortem imperator coegit ad bellum ; coactus deseruit (i), ou bien encore ils partiront d'une Controverse (I 5) : Una nocte quidam duas rapiiît ; altéra mortem optât, altéra miptias, supposent que le juge admet les prétentions de celle qui choisit le mariage et obtiennent ainsi une déclamation nouvelle (Galpurnius Flaccus Décl. 49)- Mais que ces matières soient prises à la réalité et à l'histoire, ou tirées de l'imagination des rhéteurs, dans toutes on retrouve les mêmes personnages, les mêmes tendances directrices.
C'est des Controverses qu'il sera surtout question. Nous n'avons, en effet, dans Sénèque, que sept sujets de Suasorise, empruntés, un à la poésie (S. 3), deux aux Guerres Médiques (S. 2 et 5), deux à l'histoire d'Alexandre (S. i et 4). enfin deux aux événements qui venaient de se dérouler à Rome, puisqu'elles se placent l'une et l'autre (S. 6 et j) aux environs de la mort de Cicéron : si nous nous reportons aux thèmes de Suasoriae qui sont indiqués, soit dans Y Institution Oratoire, soit chez des écrivains comme Perse et Juvcnal, nous trouvons qu'ils dérivent des mêmes sources et se rapportent aux mêmes époques. Tous sont d'ailleurs assez simples, étant destinés aux débutants, et me paraissent aussi vraisemblables que nos discours français ou latins.
Pour les controverses, il semble que l'on ait commencé par proposer aux élèves une cause qui avait été plaidée par un véritable orateur devant un vrai tribunal; on faisait de nouveau un procès célèbre : c'est ainsi que Brutus s'est exercé à plaider pour Milon (Quint. lo, 1,28) et Cestius à répondre à la Milonienne (III Préf. i5 ; Quint. 10, 5, 20). Le jour où l'on eut épuisé tous les sujets réels, on en inventa : on les tira d'abord des événements récents et on les imagina aussi précis et aussi vraisemblables que possible, nous dit Suétone {de Rhet. i). En voici deux qu'il nous rapporte, après nous avoir donné cette indication : « En été, des jeunes gens de Rome étaient allés à Ostie; se promenant sur la plage, ils avisèrent des pêcheurs qui étaient sur le point de tirer leurs filets et
(i) Cf. à ce point de vue la matière de la Controverse I 4. et un sujet traité par Sopater (Walz YIll 261).
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leur achetèrent d'avance, à forfait, leur coup de filet: ils attendirent longtemps ; enfin, quand on tira le filet, on n'y vit pas de poisson, mais un panier rempli d'or. Les pêcheurs veulent le garder; les jeunes gens le réclament: à qui appartient-il? — Des marchands d'esclaves, débarquant une troupe d'esclaves à Brindes, mirent, pour frauder la douane, à un adolescent beau et d'un grand prix, une bulle et une robe prétexte, signes distinctifs des adolescents libres, et réussirent aisément à dissimuler leur fraude. Une fois à Rome, la chose se découvre et l'on réclame la liberté pour le jeune homme^ sous prétexte qu'il a été affranchi par la volonté de son maître. »
Ce sont déjà des espèces peu communes ; elles deviennent de plus en plus rares. Dans les Contro^ei^ses de Sénèque, les situations sont presque toutes violentes : fils chassés par leur père (i), jeunes filles séduites (I 5; II 3; III 5; lY 3; VII 8; VIII 6), faux témoignages (V 4), adultères (14; II 7 ; IV 7 ; VI 6; VII 5 ; IX i) et empoisonnements (2) (VI 4 et 6; IX 6). Après les situations, les thèmes. Quelques-uns sont simplement romanesques: à ce point de vue, celui qu'a imité Scudéry (I 6) s'oifre naturellement à nous d'abord; mais d'autres encore rentrent dans cette catégorie. « Un mari et une femme s'étaient juré de ne pas se survivre. Le mari, absent pour un voyage, envoya à sa femme un messager chargé de lui annoncer qu'il était mort. La femme se précipita d'un lieu élevé, sans d'ailleurs se tuer: une fois rétablie, son père veut la forcer à divorcer d'avec son mari; sur son refus, il la chasse (II 2). » Veut-on des matières extraordinaires ? (( Un tyran manda un père et ses deux fils et ordonna aux jeunes gens de frapper leur père. L'un d'eux se jeta par la fenêtre; l'autre frappa son père, entra dans l'amitié du tyran et le tua. Il fut récompensé pour ce meurtre, mais on veut qu'il soit puni pour avoir frappé son père : celui-ci le défend (IX 4)- » Enfin, quelques sujets vont jusqu'à l'invraisemblable {supra fidem Quintilien 2, 10, 5). Voici un père qui a perdu les deux bras à la guerre; il surprend sa
(1) Cf. supra, p. 66.
(2) Cf. Juvénal, 7, 168 sq. Et veras agitant lites, raptore relicto; Fusa venena silent.
femme en flagrant délit d'adultère; il appelle son fils pour la tuer, ainsi que son amant (I 4)- Là, c'est un jeune homme qui viole deux jeunes filles la même nuit (I 5). Que dire de ce père qui, sur la dénonciation de sa seconde femme, condamne à mort, pour parricide, un fils qu'il avait de son premier mariage? Il confie à son autre fils, né de la même mère, l'exécution du supplice, qui consistait à enfermer le condamné dans un sac, que l'on jetait dans les flots. Pris de pitié, le jeune homme embarque son frère sur un esquif sans agrès, qu'il lance sur les vagues. Le prétendu parricide est recueilli par des pirates, dont il devient le chef; plus tard, sa bande fait prisonnier son père, alors en voyage ; il lui rend la liberté. Le père, revenu dans sa patrie, chasse son second fils (VII i). Un homme part en voyage ; il est pris par des pirates ; il écrit à sa femme et à son fils pour les prier de le racheter, A cette nouvelle, la mère perd la vue en pleurant ; quand le fils veut partir pour racheter son père, elle demande qu'il soit emprisonné, en vertu de la loi : « Les enfants nourriront leurs parents sous peine de prison (VII 4)* »
Les personnages qui jouent un rôle dans ces thèmes sont souvent des personnages qui n'avaient jamais existé, comme les braves éprouvés (I 4 et 8 ; VIII 5 ; X 2) ; d'autres sont de convention, pauvres ennemis de riches (V 2 et 5 ; VIII 6 ; X i), marâtres toutes prêtes à causer la perte de leur beaufils (IV 5 et 6; VI 3; VII i et 5 ; IX 5 et 6); enfin, il en est un certain nombre que l'on trouvait encore en Grèce quand les Controverses furent instituées (i), mais qui, nous l'avons dit (2), n'étaient plus connus en Italie depuis un certain temps, les pirates (I 6 et ; III 3 ; VII i et 4) ou les tyrans (3) (I 7 ; II 5 ; III 6 ; IV 7 ; V 8 ; VII 6 ; IX 4), avec leur symbole, la citadelle {arx) (4). Quant aux autres, aussi 't.
(1) Isucien {de saltatione, 65) et Philostrate {oitas sophistarum, I 5, Kayser), incliquent, comme principaux personnages des déclamations, les tyrannicides, les braves éprouvés et les riches.
(3) A rapprocher de Juvénal(7, i5i) : cinn perimit saevos classis numerosa tyrannos . V. aussi 10, 112. — Sur les dissertations où figurent des tyrans, lire Peler, op. cit., I p. 89.
(4) Cf. à ce propos Tertullien, Apol. 4. -
Univ. de Lille. Tr. et Mém. Dn.-Lettres.