DETTES
TN D Ave dore à .
PT EI Mat tisane lEommnsate nier Dei ut co eee orgue * ÿ Pi A}. #
ne ti) MP & jai Sail eg SA PS
Dire en ce poinct que tres hon terroy cest, Rivieres, ports, et terres bien fertilles
A en ce lieu, et mesme bonnes villes.
Et roy aussi. Comme aux Indes credence Ont au Soleil auquel font reverence,
Et à la Lune en voyant sa splendeur.
Ils sont tous noirs et de nostre grandeur Au pays ont force pelleterie,
Duquel na pas jusque à la Tartarie.
Passé ceste isle que dessus marque, Tourne la coste au oest et est suest, Jusques à la riviere Novemberque
Tout de nouveau descouverte, et celle est Assise par trente degrez, et disent Aucuns pillotes, qui toutesfois mesdisent, Que icy on trouve ung assez bon passage.
Car nul nen à encore trouvé lusage.
A son entree a des isles et banez,
Force rochiers s’y trouvait aussi leans.
Mallart n'était certes pas un poèle, mais son routier mériterait les honneurs de l'impression, et il n'était pas inutile de le citer, pour prouver que les contemporains prenaient un vif intérêt à ces lointaines explorations.
Roberval lui-même, malgré toutes les déceptions qu'il avait éprouvées, trahi par lessiens, abandonné par ses amis, malheureux dans toutes ses tentatives, , ne renonça pas à sa vice-royauté américaine. Il aurait peut-être mieux fait, s’il n'eût consulté que
ses intérêts immédiats, de rester en Picardie et d'y administrer tranquillement ses domaines, mais il
L'EVOTE VEN QE ER APT CRT VE VER QUES A PNR MR RAA PE rm 2
"out il les oin-
ions )nné ives, >, Il que t d'y is il
était comme poursuivi par l’idée d'augmenter sa fortune et d'aller conquérir un royaume au delà des mers. Non content de son premier insuccès, il vou- ne lut encore tenter la chance d’une seconde tentative de colonisation. Comme le roi ne pouvait que l’accuser d'imprévoyance et nullement de lächeté ou de concussion, et que d’ailleurs les termes de son privilège l’investissaient du droit absolu de commercer au Canada et d’y exercer dans leur plénitude les attributions royales, Roberval prépara une seconde expédition. Il s'était cette fois fait accompagner par son frère, si brave soldat que François [°* l'avait ; surnommé le gendarme d'Hannibal. Cette expédition eut lieu vers 1548 ou 1550. Elle échoua misérablement. Roberval y périt avec tout son monde. Thevet, l'ami particulier de Roberval, qu'il appelle quelque part (1) « mon familier » affirme qu'il fut assassiné la nuit, près le charnier des Innocents, mais la tradition courante est qu'il mourut en Amérique avec son frère et ses compagnons, sans qu'on ait jamais eu d'autres détails sur cette catastrophe qui devait arrêter pour de longues années les progrès de la Nouvelle-France.