‹ Les décrets du Vatican considérés dans leur influence sur la loyauté civileChapitre 2 sur 10 · LES DÉCRBTS DU VATICAN · texte numérisé non relu

LES DÉCRBTS DU VATICAN

Vatican, d'une manière quasi juridique, le moindre semblant de résistance au sein de TÉglise papale.

Il serait en vérité tout à fait déraisonnable, pour quiconque accepte ces décrets, de se plaindre qu'on soumette de bonne foi à un examen sévère et rigide la question de leur compatibilité avec le droit civil et la loyauté des citoyens.

En défendant mes paroles, j'aurai toutefois soin d'en marquer les limites. Mais les défendre, c'est les répéter, c'est-à-dire les peser de nouveau, et je n'hésiterais point à corriger, ne fût-ce qu'un mot, s'il se prétait à une interprétation erronée.

L'exactitude dans l'expression de la vérité, selon la mesure de notre intelligence, est le caractère essentiel de la justice; elle seule nous donne le droit de faire appel à la conscience d'autrui.

J'ai donc affirmé dans mon premier article :

I . Que « Rome a abandonné sa fière devise Semper n Eadem, pour inaugurer une politique de violence y* et de changement en matière de Foi . »

IL Qu' ^ Elle a aiguisé et brandi de nouveau tous » les glaives rouilles dont on s'était plu à la croire » désaccoutumée. »

III. Que « Nul ne peut se convertir au « Credo « » romain sans renoncer à sa liberté morale et mentale, y* et sans placer sa loyauté et ses devoirs civils à la 5» merci d'autrui. »

IV. Qu' « Elle (Rome) a répudié à la fois l'esprit » moderne et l'histoire ancienne, »

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