DIAGNOSTIC
Le chapitre du diagnostic ne novs retiendra pas longtemps. Le diagnostic différentiel est d’une grande facilité pour un observateur averti. L'étude, qui précède, nous a permis de constaler que ce syndrome ne ressemble à aucune autre forme de strabisme ou de paralysie musculaire. La rétraction du globe oculaire et la fermeture de la fente palpébrale sont des signes assez caractéristiques et qui permettent un diagnostic aisé. Lorsque l’énophtalmie n’est pas très évidente, la recherche des mouvements passifs lèvera tous les doutes. Une limitation ou une sensation de résistance dans l'exécution des mouvements de latéralité, nous permettra en effet d'affirmer l’origine orbitaire de l'affection.
Le diagnostic anatomique est plus délicat. Nous avons ‘ vu l'importance de l'étude des symptômes accessoires pour la détermination exacte du siège des lésions. Mais Jà encore, c’est la recherche des mouvements passifs qui aura le dernier mot.