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LA MALADIE ET LES EXCÈS FONCTIONNELS

chute, etc., en dehors de troubles nerveux dus à l’inhibition ou à la dynaraogénie, provoquent des déchirures, des ruptures, des fractures, toute une catégorie de dystrophies élémentaires autonomes, de lésions localisées des tissus. Ces lésions, au fond, relèvent habituellement de la mise en jeu de causes dont l’énergie est sans proportion avec la résistance : ce sont de vraies anomalies.

Toutefois, le plus fréquemment, le mal apparaît comme la conséquence d’un fonctionnement qui n’a d’insolite que d’avoir été poussé à l'excès, comme le résultat soit d’une dérogation aux conditions habituelles, soit de la suppression ou de la diminution des agents de protection. — Dans le domaine de la nutrition, vous pouvez provoquer l’uricémie, la lacticémie, l’état goutteux, etc., en exagérant la formation des acides ou en restreignant leurs métamorphoses ; sans quitter ces troubles nutritifs, activez à l’extrême la désassimilation, et vous déterminez des processus de cachexie. — S’il s’agit d’auto-intoxication, il suffit de rétrécir, d’obstruer les voies d’élimination, de détruire la muqueuse intestinale, le parenchyme hépatique, qui transforment les poisons, autrement dit il suffit d’annuler une fonction, de déroger à l’état normal, pour engendrer de graves désordres — Quant à l infection, elle s’ébauche à chaque instant, attendu qu’à chaque instant un microbe passe dans la circulation pour être rapidement anéanti parles phagocytes ou les attributs nuisibles des plasmas ; en faisant intervenir le froid, la fatigue, l’inanition, vous atténuez l’action de ces phagocytes comme celle de ces plasmas, et ces modifications imposées à l’état normal permettent aux bactéries d évoluer.

Tant que la vie persiste, l’homme paraît puissant a l’endroit des parasites, qui, placés au contact des tissus, ne réussissent pas à les envahir. Mais, dès que la mort

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