PROTECTIONS CONTRE LES AGENTS PHYSIQUES
fant ne sait pas réaliser cette salutaire évacuation que le vieillard n’a plus la force d’exécuter.
Les épithéliums, l’épiderme n’ont certes pas la résistance des enveloppes chitineuses ou calcaires; néanmoins, la peau supporte des chocs parfois considérables ; son élasticité, celle du système musculaire, la llexibilité des os au début de la vie, certaines dispositions du squelette au niveau du thorax, du bassin, etc., dispositions plus ou moins accentuées suivant les espèces, concourent à protéger l’organisme contre une série d'atteintes.
Ces défenses peuvent cependant permettre la surprise : le corps étranger pénètre alors dans les tissus. S'il est aseptique, ces tissus le tolèrent; ils le circonscrivent grâce aux réactions inflammatoires, qui sont également capables de le faire disparaître molécule à molécule ou de provoquer son élimination à la suite d’une suppuration plus ou moins étendue. Ce sont encore ces réactions inflammatoires qui interviennent dans le travail de cicatrisation, de régénération viscérale, processus compensateurs des pertes de substance.
L'intelligence, la sensibilité président également à la mise en œuvre des modes de protection de l’économie contre la lumière, le soleil, la chaleur, le froid, l'humidité, le vent, etc. ; quand ces agents, bienfaisants à certains égards, agissent avec trop d’énergie, ces défenses entrent en scène. Si, d’ailleurs, les abris, les vêtements, etc., ne suffisent pas pour annuler ces attaques, aux indications fournies par les centres psychiques s’ajoute l’intervention d’autres centres, des centres réflexes en particulier; la sudation, la vaso-dilatation, l’augmentation du rayonnement, dans un cas, la fermeture des réseaux cutanés, le frisson, dans un autre, contribuent à soustraire les tissus aux causes morbifiques externes.