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LES INTOXICATIONS, LA CELLULE ET LES DÉFENSES

Ces variations de la circulation superficielle sont aussi en rapport avec la régulation thermique, quelque peu avec l’absorption ; car, d’une manière générale, la structure de la peau, son enduit sébacé, la sécrétion de la sueur, la présence des acides gras, etc., ferment l’entrée aux poisons, aux parasites, aux agents physiques, chimiques, infectieux.

Ces défenses sont, en partie, la conséquence de l’activité des cellules nerveuses ; elles sont aussi le résultat soit de la résistance des éléments cornés, épidermiques, épithéliaux, osseux, soit de l’élasticité des muscles, etc. ; elles aboutissent avant tout à écarter de l’organisme les atteintes des agents capables de réaliser des lésions localisées, des dystrophies élémentaires autonomes.

Dans le domaine des intoxications ou mieux des auto-intoxications, il est encore plus facile de saisir le mécanisme des protections de l’économie, de mettre en évidence la part qui revient à la suppression partielle ou totale d'une fonction, ou à son exagération, dans la genèse des troubles morbides.

Rétrécissez les uretères, le cholédoque, activez les fermentations digestives, pratiquez la délicate opération de l’abouchement de la veine porte dans la veine cave, vernissez la peau, etc. : vous ne tarderez pas à constater qu’en modifiant le jeu de la cellule, tant au point de vue de l’élimination qu’à celui des métamorphoses ou de la production des poisons, vous avez touché aux défenses; pourtant vous vous ôtes borné à restreindre ou à accentuer des processus physiologiques, sauvegarde de l’organisme, à rendre mal aisé en particulier le troisième stade des mutations nutritives, le stade de l'expulsion.

11 en est résulté de la dyspnée, des crises intestinales, des désordres circulatoires, des hémorragies, des convul-

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