SUCS INTESTINAUX; SELS; SÉCRÉTIONS DU PANCRÉAS
pcptonisent; elles se perfectionnent, s’achèvent dans l’intestin qui, à lui seul avec les annexes, peut suffi re ; les divisions de jadis se chevauchent, n’ont plus rien d’absolu; les suppléances sont faciles.
Le suc entérique, d’après Eichorst, von Yittich, Busch, modifie les hydrates de carbone; Bidder, Schmidt soutiennent qu'il transforme l’amidon englycose. Quant aux albumines, elles subissent des influences variables, milles suivant Thiry, indiscutables pour Zander, Kôlliker, Müller, Kühn; Krolow et Paschutin sont éclectiques; ils admettent cette action sur les corps protéiques, mais affirment qu’elle fait défaut chez les herbivores ; la variabilité des résultats en fonction des conditions du phénomène est, pour Kühne, le point capital, etc.
Bunge insiste sur les sels du suc intestinal, surtout sur les sels de soude, sur la formation de NaCl à l’aide de IICl ; ces sels peuvent favoriser la défense en fixant quelques-uns des produits toxiques de nature diastasique : j'ai pu vous montrer qu’une solution aqueuse saline atténue la toxicité du poison diphtérique; un égal volume d’eau pure distillée n’a pas la même action.
Dans ces métamorphoses, dans celles des corps gras, de la cellulose, il convient aussi, avec Landwehr, Müller, Bernhardt, Ogata, etc., d’accorder une large place aux ferments figurés.
Le pancréas avec ses principes amylolytique, protéolytique, avec sa saponase, joue dans ces opérations un rôle considérable ; il n’est pas un groupe d’aliments qui ne subisse ses atteintes ; les hydrates de carbone, les graisses, les composés protéiques sont modifiés, dédoublés, saponifiés, transformés en peptones; cet organe fait ce que font les glandes salivaires et gastriques réunies, en dehors de son action sur le sucre qui continuant à cheminer