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LÉSIONS DU PANCRÉAS

Quand on laisse en place, à l’exemple d’Hédon, la par- , tie duodénale, on obtient des glycosuries sous l’influence du régime, de l’usage des féculents en excès. Ces résul- ! tais sont pleins d’enseignements touchant la signification de ces glycosuries alimentaires ; ils apprennent que ces s états transitoires observés chez l’homme peuvent être les avant-coureurs du vrai diabète; c’est une partie du chemin qui se trouve accomplie; sous l’influence d’un accident le processus intermittent se transformera en permanent : il suffit de détruire les parties laissées intactes. En tout cas, l’opothérapie n’est victorieuse à aucune période ; c’est à peine si, au début, cette opothérapie réalisée en faisant pénétrer des extraits de ce viscère permet d’obtenir quelques effets; les observations de Williams, de Bugagli, de Yanni, de Lisser, de Goldscheider, de White, de Ketti, etc., sont à cet égard discordantes.

La complète destruction du pancréas est la condition nécessaire à l’apparition du diabète; la nature de l’agent destructeur est chose entièrement secondaire. C'est là ce qui explique en partie les échecs relatifs de mes tentatives, quand, il y a quelques années, j'ai injecté dans le canal de Wirsung des cultures variées qui assez rarement ont permis de faire naître des glycosuries passagères, peu marquées : une partie de la glande échappait aux processus. Une extension plus considérable des lésions fait comprendre les résultats plus récents de P. Carnot qui, après avoir collaboré à ces recherches, les a reprises en les étendant; il a pu obtenir des scléroses accentuées en introduisant directement la tuberculine; ' il a réalisé des inflammations, des hémorragies, des • digestions du viscère, en se servant de la papaïne, de toxines, de poisons de divers ordres.

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