DÉSORDRES MORBIDES PAR TROUBLES CELLULAIRES
de l’oxygène ou la vie anaérobie ; on observe la production de CO2, de divers acides, de pigments, d urée, de composés ammoniacaux, de leucomaïnes, de ptomaïnes, de bases, d’albumines, de diastases, etc. ; ces substances, si spéciales, surtout au point de vue de leurs actions sur l’animal, se montrent moins actives, mais plus abondantes que les matières issues directement des actes fondamentaux de la nutrition, etc. Dès lors, en présence de ces analogies, bien mises en lumière par le professeur Gautier, analogies portant sur la forme, la structure, les réactions, la reproduction, l’alimentation, les sécrétions, etc., il est moins surprenant de constater des ressemblances dans les influences physiologiques ! Aussi, quand il s'agit de céphalées, de paralysies, de palpitations, d’anomalies survenues dans la respiration, dans la thermogenèse, etc., a-t-on le droit de s’étonner de voir songer toujours et uniquement aux cellules parasitaires, puisque la cellule organique en fait autant. On dirait vraiment que cette cellule organique a perdu toute spontanéité, que l’économie se réduit aux infiniment petits greffés sur elle, comme si les Algues, les Mousses ou les Champignons, qui recouvrent le tronc du Chêne, étaient ce Chêne lui-même !
Et cependant rien ne manque à la démonstration ; nous sommes en possession du critérium expérimental le plus rigoureux établissant la part exclusive et suffisante de quelques-unes de nos cellules ou mieux de certains groupes d’entre elles dans la genèse de troubles déterminés ; le plus souvent même leur intervention consiste par-dessus tout dans un rôle de défense.
Le corps thyroïde détruit des éléments propres à engendrer l’œdème, l’hypothermie, la décrépitude, l’hypertoxicité urinaire, l’altération des hématies, des parenchy-