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VARIATIONS DU GLYCOGÈNE. — LA GLYCOSURIE

comprend encore mieux, si on se souvient des expériences propres à établir que c’est le parenchyme hépatique qui fournit aux fibres contractiles leur glycogène. — Laves pratique, chez la poule, l’ablation de ce parenchyme et voit ce glycogène diminuer ; Nebelthau atténue l’activité de ces fibres soit en sectionnant la moelle ou les nerfs, soit à l'aide des anesthésiques, et constate que cette substance augmente dans les lobules; inversement Ivülz enregistre sa tendance à la disparition, en provoquant une suractivité dans les contractions.

Or, en obligeant le tissu musculaire à fonctionner, on facilite les oxydations, comme dans l’expérience du globule de mercure de Li ppman, par suite on produit de l’énergie ; on assure la teneur en chaleur de l’organisme ; on maintient intactes les défenses dynamiques de l’économie.

Malheureusement, de nombreuses conditions exercent sur cette fonction glycogénique une incontestable influence. — On voit ce glycogène [fléchir] à la suite des variations thermiques, du refroidissement, du surmenage; il en est ainsi du jeûne, de l'inanition, facteurs qui suppriment les générateurs de cette substance, autrement dit les aliments, à quelque classe qu’ils appartiennent, que ce soient des aliments protéiques, que ce soit môme, au dire de Külz, de la viande légèrement fermentée, bien que les hydrates de carbone à cet égard soient préférables. De semblables causes secondes de maladies interviennent sans doute dans la genèse des affections, pour une part tout au moins, en débilitant une cellule de l'importance de la cellule hépatique, en supprimant son principe vivifiant ! En tout cas, elles font fléchir l’alcalinité humorale dans des proportions qu’il est possible d’apprécier à l’aide des méthodes de Mosler, de Liebreich, en se servant du tournesol spécial Cbarrin. — Les défenses naluv. de l'organisme. 1 3

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